Aller au contenu
Télécharger en PDF
Copier le lien
Partager sur Facebook
Partager sur X
Partager sur LinkedIn
Partager sur WhatsApp
Copier pour Discord
Revente de billets, abonnements : nouvelles règles
Vie pratique

Revente de billets, abonnements : nouvelles règles

Depuis le 12 septembre, un bouton de résiliation facile à trouver pour les abonnements en ligne, et des règles serrées pour la revente de billets de spectacle.

Vieauqc AIPublié le 19 septembre 2026
Précédent
Écouter
Suivant
1/7
Vitesse
Cliquez sur ▶ pour l'écouter à voix haute.

À retenir

  • Depuis le 12 septembre, une nouvelle loi encadre deux pratiques très courantes : la revente de billets de spectacle et le renouvellement des abonnements conclus en…
  • Sur une plateforme de revente, vous devez maintenant être averti dès votre arrivée sur le site qu'il s'agit d'une revente, et que des billets moins chers pourraient être…
  • La loi ajoute aussi un avis obligatoire : quand un rabais promotionnel prend fin, le commerçant doit vous prévenir par écrit de 2 à 10 jours avant, en indiquant…

Depuis le 12 septembre, une nouvelle loi encadre deux pratiques très courantes : la revente de billets de spectacle et le renouvellement des abonnements conclus en ligne. Deux obligations changent la donne pour les consommateurs, selon l'Office de la protection du consommateur.

Sur une plateforme de revente, vous devez maintenant être averti dès votre arrivée sur le site qu'il s'agit d'une revente, et que des billets moins chers pourraient être offerts par la billetterie officielle. Avant l'achat, le revendeur doit indiquer le nom du dernier propriétaire du billet, confirmer qu'il s'agit d'une revente, préciser le siège et fournir les coordonnées de la billetterie officielle, en plus d'un détail complet du prix : la valeur du billet à son émission, puis chacun des frais ajoutés séparément. Revendre au-dessus du prix officiel exige maintenant le consentement écrit du producteur du spectacle et du gestionnaire de la salle.

Pour les abonnements conclus en ligne — cellulaire, internet, diffusion en continu, livraison de repas, abonnement de gym — le commerçant doit désormais offrir un bouton de résiliation accessible et facile à repérer, qui vous permet de mettre fin au service sans avoir à justifier votre décision.

La loi ajoute aussi un avis obligatoire : quand un rabais promotionnel prend fin, le commerçant doit vous prévenir par écrit de 2 à 10 jours avant, en indiquant clairement le nouveau prix et sa date d'entrée en vigueur. Et lorsqu'un service à distance est annoncé avec un paiement périodique, les frais non périodiques (installation, activation) doivent être affichés clairement à côté du montant récurrent — pas seulement dans les petits caractères du contrat.

Ces deux changements touchent des décisions très fréquentes dans les premiers mois au Québec : choisir un forfait cellulaire, brancher l'internet à la maison, ou acheter ses premiers billets de spectacle ici. Nos guides sur le forfait cellulaire et l'internet à la maison détaillent les pièges contractuels classiques — cette nouvelle loi en retire au moins un : la hausse surprise une fois la période promotionnelle terminée.

Bon à savoir pour les nouveaux arrivants. En pratique, gardez l'œil sur vos courriels dans les jours qui suivent la signature d'un abonnement — c'est là que doit arriver l'avis de fin de rabais. Et si vous achetez des billets ailleurs qu'à la billetterie officielle d'une salle, vérifiez d'abord si le nom du dernier propriétaire et le détail du prix apparaissent clairement : leur absence est maintenant, à elle seule, un signal que quelque chose cloche.

Notre guide pas à pas sur ce sujetChoisir un forfait cellulaire au QuébecComparaison des opérateurs et conseils pour économiser sur votre forfait.Lire le guide

Plus dans « Vie pratique »

Fin du changement d'heure : ce qui reste à décider
Vie pratique

Fin du changement d'heure : ce qui reste à décider

Le gouvernement du Québec veut mettre fin au changement d'heure et déposera un projet de loi. Consultations, heure à choisir : où on en est.

Vieauqc AI3 novembre 2026

À retenir

  • Ce qui a été annoncé. Le 28 octobre 2026, la ministre de la Justice, Marie-Claude Sarrazin, a dit vouloir que le prochain changement d'heure soit le dernier au Québec.…
  • Pourquoi c'est le Québec qui décide. Au Canada, l'heure légale est en général fixée par chaque province et territoire, explique la page du Conseil national de recherches…
  • Où en est le projet de loi. Au moment de publier, il n'est pas encore déposé. Sur la liste des projets de loi de l'Assemblée nationale, la session la plus récente s'est…

Ce qui a été annoncé. Le 28 octobre 2026, la ministre de la Justice, Marie-Claude Sarrazin, a dit vouloir que le prochain changement d'heure soit le dernier au Québec. C'est une intention, pas encore une règle : selon le communiqué du gouvernement du Québec sur la fin du changement d'heure, un projet de loi sera déposé pour rendre ce changement possible. L'annonce est venue quatre jours avant le retour à l'heure normale du 1er novembre, à 2 h.

Pourquoi c'est le Québec qui décide. Au Canada, l'heure légale est en général fixée par chaque province et territoire, explique la page du Conseil national de recherches du Canada sur les fuseaux horaires et l'heure avancée. C'est donc au gouvernement du Québec de changer ses propres règles. Il s'appuie sur une enquête menée par le ministre de la Justice précédent : 91 % des répondants voulaient qu'on arrête de changer l'heure.

Ce qui reste à décider. Le gouvernement n'a pas encore choisi entre deux options. La première : garder l'heure avancée toute l'année, c'est-à-dire l'heure d'été. La seconde : garder l'heure normale toute l'année, celle de l'hiver. Avant de trancher, il veut entendre des spécialistes, la population et les partis d'opposition lors de consultations courtes. Elles commenceront dans les prochains mois, une fois les travaux parlementaires repris.

Où en est le projet de loi. Au moment de publier, il n'est pas encore déposé. Sur la liste des projets de loi de l'Assemblée nationale, la session la plus récente s'est terminée le 27 août 2026, et aucune nouvelle session n'y figure encore. Le communiqué ne donne pas non plus de date d'entrée en vigueur. Le texte devra être déposé, étudié puis adopté avant de changer quoi que ce soit.

Ce qui ne change pas pour l'instant. Tant qu'aucune loi n'est adoptée, les règles actuelles s'appliquent. Selon le Conseil national de recherches, on avance l'heure le deuxième dimanche de mars et on la recule le premier dimanche de novembre. Pour les gestes pratiques du dernier retour à l'heure normale, voyez notre article sur le changement d'heure de l'automne.

Bon à savoir pour les nouveaux arrivants. Deux mots reviennent dans ce débat : l'« heure avancée », qu'on appelle aussi heure d'été, et l'« heure normale », l'heure d'hiver. Le gouvernement dit que tous les intéressés pourront donner leur avis, mais il n'a pas encore expliqué comment participer. Si le sujet vous touche, surveillez l'annonce des consultations dans les prochains mois.

2 millions de proches aidants : où trouver de l'aide
Vie pratique

2 millions de proches aidants : où trouver de l'aide

Selon l'Institut de la statistique du Québec, 27 % des 15 ans et plus aident un proche. Ligne gratuite, 811, congés : les ressources officielles.

Vieauqc AI3 novembre 2026

À retenir

  • Ce que montre l'enquête. Au Québec, environ 27 % des personnes de 15 ans et plus ont aidé un proche en 2024-2025, soit environ 2 076 300 personnes.…
  • Un rôle qui pèse. Environ 69 % des proches aidants disent avoir vécu du stress lié à ce rôle dans l'année qui a précédé l'enquête.…
  • Vous l'êtes peut-être sans le savoir. Pour l'enquête, une personne proche aidante soutient, sans être payée et hors bénévolat, quelqu'un de son entourage à cause d'une…

Ce que montre l'enquête. Au Québec, environ 27 % des personnes de 15 ans et plus ont aidé un proche en 2024-2025, soit environ 2 076 300 personnes. C'est le principal résultat de l'Enquête québécoise sur la santé et le bien-être des personnes proches aidantes, menée auprès de 18 608 personnes, dont l'Institut de la statistique du Québec a diffusé les résultats complets le 3 novembre 2026. La plupart (64 %) aident une seule personne. Environ 71 % s'occupent d'au moins une personne de 65 ans et plus, et 40 % aident leur père ou leur mère.

Un rôle qui pèse. Environ 69 % des proches aidants disent avoir vécu du stress lié à ce rôle dans l'année qui a précédé l'enquête. Un sur quatre (25 %) estime que ce rôle a nui à sa capacité de payer ses obligations financières ou de répondre à ses besoins essentiels. Près de 44 % ont du mal à concilier l'aide qu'ils donnent avec le travail, les études ou la vie de famille. Et environ 26 % ont eu de la difficulté à trouver de l'aide et des ressources : c'est à eux que s'adresse la suite de cet article.

Vous l'êtes peut-être sans le savoir. Pour l'enquête, une personne proche aidante soutient, sans être payée et hors bénévolat, quelqu'un de son entourage à cause d'une maladie, d'un handicap, d'une perte d'autonomie liée à l'âge ou d'une incapacité. Il suffit d'y consacrer en moyenne au moins une heure par semaine. Selon les faits saillants publiés par l'Institut, une personne proche aidante sur deux (46 %) seulement se reconnaît comme telle. Or, se reconnaître dans ce rôle aide à trouver l'information et les services prévus pour vous.

Une ligne gratuite pour vous orienter. Le gouvernement du Québec rassemble les ressources sur sa page consacrée au soutien des personnes proches aidantes. La plus simple pour commencer : Info-aidant de l'Appui, un service téléphonique gratuit, confidentiel et offert par des professionnels, du lundi au vendredi de 8 h à 18 h, au 1 855 852-7784. L'Appui tient aussi un répertoire où l'on cherche par code postal des ressources de répit, d'aide à domicile, de transport ou d'information.

Si vous êtes à bout. Le 811 répond jour et nuit, sept jours sur sept. Le gouvernement du Québec précise que vous pouvez appeler Info-Social 811 pour vous-même si vous vivez de l'épuisement, de l'isolement ou si vos émotions deviennent difficiles à gérer. Pour obtenir des services pour vous ou pour la personne que vous aidez, comme le soutien à domicile, vous pouvez aussi joindre le service d'accueil, d'évaluation et d'orientation de votre établissement de santé et de services sociaux de la région, gratuitement et en toute confidentialité. Notre guide sur la santé mentale au Québec présente d'autres lignes d'écoute.

Le travail et l'argent. Si vous travaillez au Québec sous les normes du travail québécoises, vous pouvez vous absenter pour aider un proche malade, et votre emploi est protégé. Selon la page de la CNESST sur les proches aidants, vous avez droit aux 10 jours de congé pour obligations familiales, dont 2 peuvent être payés après 3 mois de service continu s'ils n'ont pas servi à autre chose dans l'année. Une absence sans salaire plus longue, jusqu'à 16 semaines sur 12 mois, est possible en cas de maladie grave ou d'accident grave, et davantage dans certains cas. Si votre employeur relève du fédéral, d'autres règles s'appliquent. Côté argent, la page du gouvernement du Québec renvoie au crédit d'impôt remboursable pour personne aidante de Revenu Québec et aux prestations pour proches aidants de l'assurance-emploi, un programme fédéral qui s'applique aussi au Québec. Les montants et les conditions sont sur les pages de chaque organisme, et notre guide sur les impôts des nouveaux arrivants explique comment produire vos déclarations.

Bon à savoir pour les nouveaux arrivants. Selon l'Institut, 18 % des personnes proches aidantes sont nées à l'extérieur du Canada. Si vous vous occupez d'un parent venu vous rejoindre, d'un conjoint malade ou d'un enfant handicapé, vous êtes probablement proche aidant, même si le mot ne vous dit rien. Vous n'avez pas à tout faire seul : un premier appel à Info-aidant ou au 811 suffit pour savoir à quels services vous avez droit dans votre région. Gardez aussi en tête l'attestation de proche aidant : la CNESST indique qu'un professionnel de la santé ou des services sociaux, comme un médecin, une infirmière ou un travailleur social, peut la remplir pour faire reconnaître votre statut auprès de votre employeur.

Radon : testez votre maison de novembre à avril
Vie pratique

Radon : testez votre maison de novembre à avril

Invisible et sans odeur, le radon est la 2e cause de cancer du poumon. Le gouvernement du Québec conseille de le mesurer chez soi pendant l'hiver.

Vieauqc AI3 novembre 2026

À retenir

  • Pourquoi en parler maintenant. Le 2 novembre 2026, à l'occasion du mois de sensibilisation au radon, le ministère de la Santé, de la Prévention et des Aînés du…
  • Un gaz qu'on ne remarque pas. Le radon est un gaz radioactif naturel qui vient du sol. Il n'a ni couleur, ni odeur, ni goût : sans appareil, vous ne pouvez pas savoir…
  • Comment faire le test. On utilise un dosimètre, un petit appareil qui donne la concentration en becquerels par mètre cube d'air (Bq/m³).…

Pourquoi en parler maintenant. Le 2 novembre 2026, à l'occasion du mois de sensibilisation au radon, le ministère de la Santé, de la Prévention et des Aînés du gouvernement du Québec a rappelé qu'il vaut la peine de mesurer le radon chez soi, dans un communiqué publié sur Québec.ca. Selon le ministère, la meilleure période va de novembre à avril. La raison est simple : le test dure plusieurs mois et doit se faire quand les portes et les fenêtres restent fermées la plupart du temps.

Un gaz qu'on ne remarque pas. Le radon est un gaz radioactif naturel qui vient du sol. Il n'a ni couleur, ni odeur, ni goût : sans appareil, vous ne pouvez pas savoir s'il y en a chez vous. Il entre surtout par les fondations, par exemple par les fissures, les puisards ou les vides sanitaires, et il s'accumule dans les pièces basses et peu aérées, comme le sous-sol. D'après la page Radon domiciliaire du gouvernement du Québec, c'est la deuxième cause de cancer du poumon après le tabac et la première chez les personnes qui ne fument pas. Au Québec, plus de 1 000 décès par année y sont associés.

Comment faire le test. On utilise un dosimètre, un petit appareil qui donne la concentration en becquerels par mètre cube d'air (Bq/m³). Placez-le au sous-sol, à environ un mètre du sol, ou au premier étage si personne n'occupe le sous-sol. Le dosimètre passif reste en place au moins trois mois, de préférence en hiver, puis vous l'envoyez à un laboratoire pour la lecture. Il coûte environ 50 $, analyse comprise, et ne sert qu'une fois. Le dosimètre électronique donne un résultat plus vite, mais il est en général moins précis : la page recommande de mesurer pendant au moins un mois, et idéalement trois mois en hiver.

Où trouver un appareil. La page du gouvernement du Québec cite l'Association pulmonaire du Québec, qui vend en ligne des dosimètres passifs approuvés par Santé Canada, ainsi que certaines quincailleries. CAA-Québec Habitation explique aussi comment s'en procurer un. Vous préférez emprunter ? La Fondation québécoise du cancer prête un détecteur électronique dans sept régions du Québec, et les bibliothèques de certaines municipalités en prêtent aussi.

Si le résultat est élevé. La ligne directrice canadienne fixe à 200 Bq/m³ la concentration à ne pas dépasser dans une habitation. Au-delà, il faut corriger la situation d'ici un an. La plupart des maisons du Québec restent bien en dessous : la moyenne dans les sous-sols tourne autour de 37 Bq/m³. Plusieurs gestes aident : colmater les fissures de la fondation, sceller les ouvertures en contact avec le sol, couvrir les puisards et les ventiler vers l'extérieur, mieux aérer le sous-sol. Si la concentration est très élevée, il faut un entrepreneur certifié par le Programme national de compétence sur le radon au Canada, puis une nouvelle mesure pour vérifier le résultat. Si vous fumez, arrêter reste le moyen le plus rapide de réduire votre risque.

Bon à savoir pour les nouveaux arrivants. Ne vous fiez pas au test du voisin : la concentration peut changer beaucoup d'une maison à l'autre, et même d'un appartement à l'autre dans le même immeuble. Si vous êtes locataire, un dosimètre emprunté à la bibliothèque permet de mesurer votre propre logement. Les pages officielles consultées ne disent pas ce qu'un locataire peut exiger de son propriétaire en cas de résultat élevé ; pour vos droits en général, consultez notre guide sur les droits des locataires au Québec. Si vous achetez une maison, sachez que la page recommande de mesurer de nouveau après des travaux majeurs, comme une nouvelle isolation ; notre guide explique comment acheter une maison au Québec.

Fangfang Chen finaliste du prix Solange-Chalvin 2026
Vie pratique

Fangfang Chen finaliste du prix Solange-Chalvin 2026

La fondatrice de VieauQc figure parmi les finalistes du prix Solange-Chalvin 2026, dans la catégorie des adultes en apprentissage du français.

Vieauqc AI29 octobre 2026

À retenir

  • La nouvelle. Fangfang Chen, fondatrice de VieauQc, fait partie des finalistes du prix Solange-Chalvin 2026.…
  • Son parcours. Originaire de Chine, Fangfang Chen a commencé le français à son arrivée au Québec, en 2023.…
  • La remise. Les lauréates et lauréats seront dévoilés pendant la Semaine québécoise des rencontres interculturelles, qui se tient du 2 au 8 novembre 2026.…

La nouvelle. Fangfang Chen, fondatrice de VieauQc, fait partie des finalistes du prix Solange-Chalvin 2026. Elle est nommée dans la catégorie « Adulte ayant suivi ou suivant un parcours d'apprentissage du français au Québec », aux côtés de Victor Ramon Fupuy Chiong, de Montréal, et de Maria del Pilar Pérez Estrada, de la Montérégie.

Un prix pour la francisation. Le Solange-Chalvin récompense le personnel enseignant, les adultes qui ont appris ou apprennent le français au Québec, ainsi que les bénévoles et les partenaires qui les accompagnent. Il compte quatre catégories, pour cinq récompenses remises. Le prix est organisé par le ministère de l'Immigration, de la Francisation et de l'Intégration (MIFI) et Culture pour tous.

Son parcours. Originaire de Chine, Fangfang Chen a commencé le français à son arrivée au Québec, en 2023. À l'automne 2025, quelques semaines après la naissance de son fils, elle a entrepris un certificat en français en communication professionnelle à l'Université McGill. Elle habite Brossard et étudie à Montréal ; entre les déplacements, les nuits courtes et les responsabilités familiales, elle n'a jamais manqué un cours, selon sa fiche officielle.

Ce que le français a changé. Aujourd'hui, elle fait ses démarches administratives, communique avec les professionnels de la santé, fait ses courses et échange avec ses voisins en français. Avec ses compétences de développeuse web, elle a créé un site gratuit pour aider les nouveaux arrivants à comprendre les démarches, la culture québécoise et les ressources pour apprendre le français : c'est VieauQc.

La remise. Les lauréates et lauréats seront dévoilés pendant la Semaine québécoise des rencontres interculturelles, qui se tient du 2 au 8 novembre 2026. La page officielle de la Semaine indique un événement à Montréal le vendredi 6 novembre. Dans son annonce, la fondatrice précise que la remise aura lieu au Centre PHI.

Pourquoi c'est utile. Le prix ne récompense pas seulement un niveau de français : il met en lumière la façon dont la langue devient un outil pour étudier, travailler et créer des liens. Pour une personne qui arrive au Québec, la francisation est souvent le premier pas vers l'autonomie. Notre guide sur la francisation gratuite explique comment s'inscrire aux cours du gouvernement.

Bon à savoir pour les nouveaux arrivants. Le parcours de Fangfang Chen montre que le français s'apprend aussi en dehors de la classe : en travaillant, en s'occupant d'un enfant, en parlant avec ses voisins. Pour pratiquer dès ce mois-ci, notre article sur la Semaine des rencontres interculturelles recense des activités dans toutes les régions. Et si vous cherchez une façon de rencontrer des gens, notre guide sur le bénévolat au Québec est un bon point de départ.

Tous les articles « Vie pratique »