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Administration & politiques

Démarches, lois et changements administratifs qui touchent la vie des nouveaux arrivants au Québec.

Santé et sécurité au travail : de nouvelles protections dans tous les milieux de travail dès le 1er octobre 2026

Tous les employeurs doivent mettre en place des mécanismes de prévention. Pour un travailleur, cela veut dire un milieu plus sûr et une voix sur la sécurité.

Une réforme qui touche tous les milieux de travail. Le Québec a modernisé son régime de santé et de sécurité du travail, et un nouveau Règlement sur les mécanismes de prévention et de participation s'applique désormais. Tous les employeurs doivent se conformer à leurs obligations au plus tard le 1er octobre 2026, selon la CNESST. Autrement dit, la prévention n'est plus réservée aux grands chantiers : elle devient obligatoire partout. Ce que chaque milieu doit avoir. Les obligations varient selon la taille de l'établissement. Un milieu de 19 travailleurs ou moins doit désigner un agent de liaison en santé et sécurité et se doter d'un plan d'action pour repérer les risques et fixer des mesures de prévention. Un milieu de 20 travailleurs ou plus doit former un comité de santé et de sécurité et mettre en place un programme de prévention, plus complet. Dans les deux cas, les travailleurs participent. Ce que ça change pour vous. Concrètement, votre employeur doit repérer les dangers de votre poste et prévoir des mesures pour les réduire — et il existe maintenant, dans votre milieu, une personne ou un comité à qui parler de sécurité. Vous n'avez pas à attendre qu'un accident arrive pour signaler un risque. Vos droits de base restent entiers. Vous avez le droit de connaître les risques liés à votre travail et de recevoir la formation nécessaire. Vous avez aussi le droit de refuser…

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Vieauqc Team31 août 2026

Administration & politiques

Hausses de loyer : une nouvelle méthode de calcul depuis 2026

Hausses de loyer : une nouvelle méthode de calcul depuis 2026

Le Québec a modernisé, pour la première fois en 40 ans, la façon de calculer les hausses de loyer. Plus simple, plus prévisible — voici ce que ça change pour vous.

Une nouvelle méthode depuis le 1er janvier 2026. Pour la première fois en plus de 40 ans, le Québec a modernisé la façon de calculer les hausses de loyer. Les modifications au Règlement sur les critères de fixation de loyer s'appliquent aux avis de modification de bail donnés depuis le 1er janvier 2026, selon le Tribunal administratif du logement (TAL). L'objectif annoncé : un calcul plus simple et plus prévisible. Ce qui change dans le calcul. La méthode repose désormais surtout sur l'évolution du coût de la vie — l'indice des prix à la consommation (IPC) mesuré sur trois ans — à laquelle s'ajoutent quelques facteurs comme les taxes municipales, les assurances et une part des dépenses d'entretien. Le TAL publie chaque année le taux applicable; il faut donc consulter le chiffre de l'année en cours plutôt que de se fier à une estimation approximative. Une hausse n'est ni automatique ni obligatoire. Un propriétaire qui veut augmenter le loyer doit vous envoyer un avis de modification du bail dans les délais prévus. Vous pouvez l'accepter, la refuser ou négocier. Si vous refusez et que le propriétaire maintient sa demande, c'est le TAL qui fixe le loyer — le calcul sert justement de référence pour cette décision. Le bail et l'avis ont aussi été revus. En parallèle, le formulaire de bail et l'avis de modification du bail ont été mis à jour. Quand vous signez un nouveau bail ou…

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Vieauqc Team9 septembre 2026

Administration & politiques

Étudiants internationaux : 24 heures par semaine, la limite de travail à ne pas dépasser

Étudiants internationaux : 24 heures par semaine, la limite de travail à ne pas dépasser

Avec un permis d'études, vous pouvez travailler hors campus jusqu'à 24 heures par semaine pendant les sessions. Dépasser la limite met votre statut en jeu.

La règle. Depuis le 8 novembre 2024, un étudiant international dont le permis d'études autorise le travail hors campus peut travailler jusqu'à 24 heures par semaine pendant une session d'études. C'est une règle permanente qui s'applique en 2026, selon Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada. La rentrée est le bon moment pour la revoir. Est-ce que ça vous concerne ? Oui, si vous êtes étudiant à temps plein dans un programme admissible d'un établissement désigné, et que votre permis d'études porte la mention autorisant le travail hors campus. Il vous faut aussi un numéro d'assurance sociale (NAS) pour travailler. Si votre permis, plus ancien, indique encore 20 heures, vous êtes tout de même autorisé à 24 heures : la nouvelle limite prime. Ce que vous devez respecter. Pendant les sessions de cours, ne dépassez pas 24 heures de travail hors campus par semaine — toutes vos jobs additionnées. Pendant les congés prévus au calendrier (vacances d'hiver, d'été, semaine de lecture), vous pouvez travailler à temps plein sans limite, à condition d'être inscrit à temps plein avant et après le congé. Le travail sur le campus, lui, n'est pas plafonné. Le risque si vous dépassez. Travailler plus que la limite, c'est enfreindre les conditions de votre permis d'études. Les conséquences ne sont pas théoriques : vous pourriez perdre votre statut d'étudiant, être jugé interdit de territoire,…

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Vieauqc Team9 septembre 2026

Administration & politiques

Élections provinciales du 5 octobre 2026 : qui peut voter et comment s'assurer de pouvoir le faire

Élections provinciales du 5 octobre 2026 : qui peut voter et comment s'assurer de pouvoir le faire

Le Québec élit son gouvernement le 5 octobre. Voter exige la citoyenneté canadienne, pas seulement la résidence permanente, et l'inscription sur la liste.

Le Québec vote le 5 octobre. Le lundi 5 octobre 2026, le Québec tient ses élections générales provinciales pour élire les 125 personnes qui siégeront à l'Assemblée nationale. C'est un rendez-vous à date fixe, et Élections Québec en détaille le déroulement. Le jour du scrutin, les bureaux de vote sont ouverts de 9 h 30 à 20 h. La première chose à vérifier : votre droit de vote. Pour voter à une élection provinciale, il faut remplir quatre conditions, selon Élections Québec : avoir la citoyenneté canadienne, avoir 18 ans ou plus le jour du scrutin, être domicilié au Québec depuis au moins six mois, et ne pas avoir perdu ses droits électoraux. Ces conditions se vérifient une à une. Résidence permanente ne veut pas dire droit de vote. C'est le point le plus important pour beaucoup de nouveaux arrivants : la citoyenneté canadienne est obligatoire. Une personne résidente permanente ou titulaire d'un permis de travail ou d'études ne peut pas voter aux élections provinciales, même si elle vit et paie ses impôts au Québec depuis des années. Le droit de vote s'ouvre le jour où l'on devient citoyen canadien. Votre nom doit être sur la liste électorale. Remplir les conditions ne suffit pas : encore faut-il être inscrit sur la liste électorale, à l'adresse de votre domicile actuel. La liste se met à jour en continu, mais Élections Québec estime que plus de 400 000 personnes ayant le…

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Vieauqc Team9 septembre 2026

Administration & politiques

Permis d'études pour étudiants francophones : un programme fédéral qui ne vise pas le Québec

Permis d'études pour étudiants francophones : un programme fédéral qui ne vise pas le Québec

Le fédéral facilite l'accès des étudiants francophones d'Afrique, du Moyen-Orient et des Amériques, mais seulement hors du Québec. Au Québec, c'est le CAQ.

Un programme fédéral pour les étudiants francophones. Le Programme pilote pour les étudiants dans les communautés francophones en situation minoritaire est géré par le gouvernement fédéral (Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada). Lancé le 26 août 2024 et prolongé jusqu'en août 2027, il ouvre une voie vers la résidence permanente pour des étudiants internationaux francophones qui viennent étudier en français au Canada, selon la politique publique fédérale. Le point à retenir : il ne s'applique pas au Québec. Le programme vise les « communautés francophones en situation minoritaire », c'est-à-dire les provinces majoritairement anglophones. Les établissements participants se trouvent hors Québec — en Ontario, au Nouveau-Brunswick, en Alberta, en Saskatchewan et ailleurs. Le Québec, où le français est majoritaire, en est exclu et gère sa propre immigration. Si votre projet est d'étudier au Québec, ce programme ne vous concerne pas. Pour qui il est conçu. Il s'adresse aux personnes francophones citoyennes de certains pays membres de l'Organisation internationale de la Francophonie en Afrique, au Moyen-Orient et dans les Amériques — des régions où les demandes de permis d'études sont historiquement plus souvent refusées. Il faut démontrer un niveau de français d'au moins 5 sur l'échelle des Niveaux de compétence linguistique canadiens et détenir une lettre d'acceptation d'un…

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Vieauqc Team9 septembre 2026

Administration & politiques

Créer votre entreprise au Québec : 244 aides financières gouvernementales à découvrir

Créer votre entreprise au Québec : 244 aides financières gouvernementales à découvrir

Un seul outil officiel répertorie les aides financières aux entreprises, travailleurs autonomes, coopératives et OBNL. Comment le faire parler pour vous.

Un point de départ unique. Vous voulez créer votre entreprise au Québec ? Le gouvernement répertorie les aides financières aux entreprises, travailleurs autonomes, coopératives et organismes à but non lucratif dans un seul outil de recherche officiel. Il recense plus de 240 aides — 244 exactement à la mi-août 2026 —, du financement au démarrage jusqu'aux programmes sectoriels. C'est la porte d'entrée à utiliser en premier, avant de chercher ailleurs. Comment filtrer. L'outil permet de trier par type d'aide : subventions ou contributions (207 résultats), subventions salariales ou stagiaires (18), prêts ou garanties de prêt (10), bourses (5), allocations (6), conseils et mentorat (13). On peut aussi filtrer par secteur d'activité (par exemple « Soutien à la communauté » : 46 résultats) et par région administrative. Une catégorie vous concerne directement : « Aide au démarrage », qui regroupe 11 programmes pour créer votre entreprise. Chaque fiche indique l'organisme responsable, les conditions et la marche à suivre. Subvention ou prêt ? C'est la première question à trancher. Une subvention est de l'argent non remboursable, mais elle vient presque toujours avec des conditions précises (créer des emplois, investir dans une région, former du personnel). Un prêt ou une garantie de prêt, lui, se rembourse — mais il peut débloquer un financement qu'aucune banque ne vous accorderait…

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Vieauqc Team9 septembre 2026

Administration & politiques

Créer un organisme communautaire au Québec : où trouver les subventions

Créer un organisme communautaire au Québec : où trouver les subventions

Le répertoire officiel des aides aux entreprises couvre aussi les OBNL : 46 programmes de soutien à la communauté. Comment les trouver et faire sa demande.

Le même répertoire, élargi aux organismes. Vous voulez créer un organisme à but non lucratif (OSBL) au Québec ? L'outil officiel de recherche d'aides financières ne couvre pas que les entreprises : il répertorie aussi les aides pour les travailleurs autonomes, les coopératives et les organismes à but non lucratif. Il recense 244 programmes à la mi-août 2026, dont 46 dans le secteur « Soutien à la communauté ». Un programme concret pour commencer. Le Programme de soutien financier aux orientations gouvernementales en action communautaire et en action bénévole verse des subventions salariales aux organismes communautaires, dans toutes les régions du Québec. Les critères généraux donnent une bonne idée de ce que le gouvernement attend d'un OSBL : être un organisme à but non lucratif, être enraciné dans sa communauté, maintenir une vie associative et démocratique, et rester libre de déterminer sa mission. Le programme comporte cinq volets, de la promotion des droits au soutien à la gouvernance. Comment filtrer le répertoire. Dans l'outil, sélectionnez le secteur « Soutien à la communauté » (46 résultats) et le type d'aide « Subventions ou contributions » pour voir les programmes destinés aux organismes. Chaque fiche indique l'organisme responsable, les conditions et les étapes à suivre — certaines aides existent aussi sur d'autres sites gouvernementaux, dont la liste partielle…

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Vieauqc Team9 septembre 2026

Administration & politiques

CAQ pour études : 100 % en ligne sur Arrima, 135 $

CAQ pour études : 100 % en ligne sur Arrima, 135 $

Le CAQ pour études se demande entièrement en ligne, et la lettre d'attestation reçue sert aussi de lettre provinciale pour votre permis d'études fédéral.

Le CAQ pour études. Le Certificat d'acceptation du Québec (CAQ) pour études est l'autorisation provinciale qu'il vous faut pour étudier au Québec. La demande est provinciale : elle se fait auprès du ministère de l'Immigration du Québec, pas auprès du gouvernement fédéral. Elle se présente entièrement en ligne, et le gouvernement du Québec décrit chaque étape sur sa page officielle. Un formulaire en ligne, sans sauvegarde. Pour demander le CAQ pour études, vous remplissez la Demande en ligne de sélection temporaire pour études. Avant de commencer, vous créez un compte sur la plateforme Arrima. Le formulaire ne se sauvegarde pas : vous devez le remplir au complet en une seule séance. Après la soumission, vous disposez d'une heure pour payer les frais, sinon la demande n'est pas considérée comme présentée. Vous recevez ensuite votre numéro de dossier dans les 48 heures, et vous avez 15 jours pour transmettre les documents demandés. Les frais : 135 $. L'examen de votre demande coûte 135 $ depuis le 1er janvier 2026. Ce montant est ajusté chaque 1er janvier, se paie par carte de crédit et n'est pas remboursable, sauf si votre demande est jugée irrecevable. Le délai de traitement. Le ministère s'engage à rendre une décision dans les 25 jours ouvrables pour 80 % des demandes complètes. En date du 17 juillet 2026, le délai réel annoncé est de 29 jours ouvrables pour 80 % des…

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Vieauqc Team15 août 2026

Administration & politiques

Examen de citoyenneté canadienne : 20 questions, 45 minutes, 15 bonnes réponses pour réussir

Examen de citoyenneté canadienne : 20 questions, 45 minutes, 15 bonnes réponses pour réussir

Voici les règles en vigueur de l'examen de citoyenneté : qui doit le passer, comment il se déroule en ligne, et quoi faire si vous échouez.

L'examen, dernière étape avant la cérémonie. L'examen de citoyenneté canadienne est l'épreuve de connaissances qui précède la cérémonie d'assermentation. C'est une mesure fédérale : les règles sont les mêmes partout au Canada, y compris au Québec. Les chiffres ci-dessous sont ceux en vigueur en août 2026, selon le gouvernement du Canada. Qui doit le passer. Dans la plupart des cas, vous devez passer l'examen si vous avez entre 18 et 54 ans le jour où vous signez votre demande de citoyenneté. En sont exemptés les personnes de moins de 18 ans, celles de 55 ans et plus, et celles qui ont obtenu une dispense, précise IRCC. Le format et la note de passage. L'examen comporte 20 questions, à choix multiple ou vrai ou faux, en français ou en anglais, et dure 45 minutes. Pour réussir, il faut répondre correctement à au moins 15 des 20 questions. Vous disposez d'un maximum de trois tentatives pour réussir l'examen, selon la page officielle. Un examen en ligne, surveillé par caméra. La plupart des candidats sont invités à passer l'examen en ligne. Vous recevez une invitation par courriel et vous disposez de 30 jours pour le passer, depuis n'importe où dans le monde. Pendant l'examen, la caméra Web prend des photos aléatoires pour confirmer votre identité. Il faut utiliser un ordinateur, un ordinateur portable ou une tablette équipée d'une caméra, avec le navigateur Chrome ou Safari —…

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Vieauqc Team9 septembre 2026

Administration & politiques

Passeport canadien : les frais ont augmenté le 31 mars 2026, et ils seront ajustés chaque année

Passeport canadien : les frais ont augmenté le 31 mars 2026, et ils seront ajustés chaque année

Les frais de passeport ont augmenté le 31 mars 2026 et seront ajustés chaque année. Les nouveaux tarifs pour adulte, enfant et services accélérés.

La hausse du 31 mars 2026. Les frais de passeport au Canada ont augmenté le 31 mars 2026, selon le gouvernement du Canada. La mesure est fédérale : elle s'applique partout au Canada, Québec compris. Depuis cette date, les frais seront ajustés chaque année, conformément à la Loi sur les frais de service. Les montants ci-dessous sont les tarifs en vigueur pour les demandes présentées au Canada. Les nouveaux tarifs au Canada. Pour les adultes (16 ans et plus), le passeport de 10 ans coûte désormais 163,50 $ (il coûtait 160 $ avant le 31 mars) et celui de 5 ans, 122,50 $ (120 $ avant). Le passeport pour enfant (0 à 15 ans) coûte 58,50 $ (57 $ avant) et reste valide 5 ans au maximum. Le passeport de 10 ans ne coûte que 41 $ de plus que celui de 5 ans, pour le double de la durée. Les tarifs à l'étranger. Les Canadiens qui présentent leur demande à l'extérieur du Canada paient des montants plus élevés : 266,25 $ pour le passeport de 10 ans, 194,25 $ pour celui de 5 ans, et 102,50 $ pour un passeport d'enfant, selon le tableau officiel des modifications. Les services accélérés. Le retrait urgent (passeport prêt d'ici la fin du jour ouvrable suivant) coûte 125,75 $ de plus, contre 110 $ avant. Le service en fin de semaine ou jour férié passe à 383,50 $. Le retrait express (2 à 9 jours ouvrables) et le retrait standard (10 jours ouvrables ou plus) sont offerts en personne moyennant…

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Vieauqc Team15 août 2026

Administration & politiques

Petite enfance : Ottawa investit jusqu'à 5,4 M$ pour les éducatrices et éducateurs

Petite enfance : Ottawa investit jusqu'à 5,4 M$ pour les éducatrices et éducateurs

Le fédéral lance une initiative pour recruter et retenir les éducatrices et éducateurs de la petite enfance, alors que les places en garderie continuent d'augmenter.

Une annonce du 10 août. Le gouvernement fédéral a lancé une nouvelle initiative pour appuyer les éducatrices et éducateurs de la petite enfance, dans le cadre du Programme de solutions pour la main-d'œuvre sectorielle. Cette mesure est fédérale : elle s'applique donc partout au Canada, Québec compris. L'investissement atteint jusqu'à 5,4 millions de dollars d'ici le 31 mars 2027, annonce le ministère de l'Emploi et du Développement social. Ce que fera l'initiative. Le financement vise à favoriser l'embauche et le maintien en poste des éducatrices et éducateurs, en mettant à jour les normes professionnelles nationales, en améliorant l'information sur le marché du travail et en modernisant les outils pour cette main-d'œuvre. Trois organismes livreront l'initiative : Collèges et instituts Canada, la Fédération canadienne des services de garde à l'enfance et l'Association des collèges et universités de la francophonie canadienne. Le contexte. Depuis 2021, le gouvernement fédéral a annoncé plus de 58 milliards de dollars aux provinces et territoires d'ici mars 2031 pour bâtir le système d'apprentissage et de garde des jeunes enfants. Le 19 juin 2026, il a ajouté jusqu'à 5,4 milliards sur deux ans, à compter de 2026-2027, pour maintenir les frais de garde stables et abordables. Les provinces et territoires ont annoncé la création de plus de 250 000 nouvelles places en…

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Vieauqc Team13 août 2026

Administration & politiques

Mesures temporaires pour les Palestiniens : prolongées jusqu'en 2027

Mesures temporaires pour les Palestiniens : prolongées jusqu'en 2027

Le fédéral prolonge jusqu'au 30 décembre 2027 les mesures temporaires pour les Palestiniens au Canada, et jusqu'au 30 septembre 2027 pour ceux qui arrivent.

Une prolongation annoncée. Le 31 juillet 2026, Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a annoncé la prolongation des mesures temporaires destinées aux Palestiniens et Palestiniennes, qui devaient prendre fin le 31 juillet 2026. Cette mesure est fédérale : elle s'applique donc partout au Canada, Québec compris. Les détails figurent dans l'avis officiel d'IRCC. Ce qui est prolongé. Les mesures comportent deux volets, qui prendront fin le 30 décembre 2027. D'abord, les personnes au Canada qui ont obtenu un permis de travail ouvert dans le cadre des mesures antérieures peuvent demander sa prolongation (les frais habituels s'appliquent). Les prolongations de permis de visiteur ou de permis d'études se font par les procédures habituelles. Pour celles et ceux qui arrivent. Les Palestiniens et Palestiniennes admissibles qui arrivent au Canada au plus tard le 30 septembre 2027 et qui n'ont pas présenté de demande dans le cadre des mesures antérieures peuvent demander, depuis le Canada, un permis d'études, un permis de travail ouvert, un permis de séjour temporaire ou une prolongation de leur statut, sans frais. Qui est concerné. Au 31 mai 2026, 2 383 permis de travail valides et 236 permis d'études valides avaient été délivrés à des titulaires de passeports palestiniens au Canada. Le Canada continue d'offrir une aide financière temporaire, une couverture santé fédérale…

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Vieauqc Team12 août 2026

Administration & politiques

Permis de travail au Canada : types, frais et démarches

Permis de travail au Canada : types, frais et démarches

Découvrez les différents types de permis de travail, les frais associés et les délais de demande pour travailler au Canada.

Permis de travail fédéral. La mesure est fédérale, donc elle s'applique partout au Canada, y compris au Québec. Vous pouvez obtenir un permis de travail pour travailler au Canada. Il existe différents types de permis de travail. Vous pouvez en obtenir un à l'extérieur du Canada, à l'intérieur du Canada, ou à la frontière. Les frais actuels pour un permis de travail sont indiqués sur la page officielle du permis de travail à l'extérieur du Canada. Les frais actuels pour un permis de travail à l'intérieur du Canada sont également indiqués sur la page officielle. Les frais actuels pour un permis de travail à la frontière sont indiqués sur la page officielle. Prolonger ou changer les conditions. Si vous devez prolonger votre permis de travail ou en changer les conditions, vous devez vérifier les frais actuels sur la page officielle de prolongation ou de changement de conditions. Vous devez présenter votre demande au moins 30 jours calendaires avant l'expiration de votre permis actuel. Permis de travail postdiplôme (PTPD). Si vous avez terminé vos études au Canada, vous pouvez demander un permis de travail postdiplôme. Les frais actuels du PTPD sont indiqués sur la page officielle du permis de travail après les études, qui précise aussi les conditions d'admissibilité. Changer d'employeur. Si vous devez changer d'employeur, il existe un code de priorité pour changer de travail…

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Vieauqc Team9 septembre 2026

Administration & politiques

Prestation canadienne pour les personnes handicapées : jusqu'à 204,20 $ par mois, et un supplément dès septembre

Prestation canadienne pour les personnes handicapées : jusqu'à 204,20 $ par mois, et un supplément dès septembre

Prestation fédérale pour les 18-64 ans en situation de handicap : jusqu'à 204,20 $ par mois, plus 150 $ en septembre 2026. La condition d'accès.

Vous vivez avec un handicap et vous avez entre 18 et 64 ans ? Le gouvernement fédéral verse une aide directe, la Prestation canadienne pour les personnes en situation de handicap, distincte des programmes québécois. C'est une prestation à connaître, car beaucoup de personnes admissibles ne la demandent jamais. Le montant maximal est de 204,20 $ par mois. D'après la page Combien vous pourriez recevoir du gouvernement du Canada, c'est le maximum pour la période de juillet 2026 à juin 2027. La prestation est calculée selon le revenu : le montant maximal va aux revenus les plus modestes et diminue à mesure que le revenu familial augmente. Deux personnes n'obtiennent donc pas forcément la même somme. Un supplément unique de 150 $ arrive en septembre 2026. Toujours selon la même page, à compter de septembre 2026, vous pourriez recevoir un montant supplémentaire pour aider à couvrir les frais liés à l'obtention du crédit d'impôt pour personnes handicapées. Ce supplément est fixe, de 150 $, et versé en un seul paiement forfaitaire. La condition d'accès à ne pas manquer : le crédit d'impôt pour personnes handicapées (CIPH). C'est la porte d'entrée. Pour recevoir la prestation, vous devez avoir un CIPH approuvé, avoir produit votre déclaration de revenus de 2025 (vous et votre conjoint, le cas échéant), être âgé de 18 à 64 ans et résider au Canada. Sans le CIPH approuvé au préalable,…

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Vieauqc Team9 septembre 2026

Administration & politiques

Soins dentaires : le régime fédéral est ouvert à tous les âges, et les demandes 2026-2027 sont acceptées

Soins dentaires : le régime fédéral est ouvert à tous les âges, et les demandes 2026-2027 sont acceptées

Le Régime canadien de soins dentaires accepte les adultes sans assurance, à tout âge. Qui est admissible, combien vous payez, pourquoi le 1er juin compte.

Le dentiste coûte cher, et beaucoup de nouveaux arrivants n'ont pas d'assurance dentaire. C'est justement le vide que comble le Régime canadien de soins dentaires (RCSD), un programme fédéral qui aide à payer les soins dentaires des personnes sans assurance privée. La mesure est fédérale : elle s'applique donc partout au Canada, Québec compris. Il n'y a plus aucune condition d'âge — et ce n'est pas nouveau en 2026. Le régime a été déployé par tranches d'âge à partir de 2023. Les adultes de 18 à 64 ans, le dernier groupe à pouvoir s'inscrire, ont pu le faire en mai 2025, avec une couverture débutant dès le 1er juin 2025 : selon le communiqué de Santé Canada du 22 mars 2025, les demandes ont ouvert le 1er mai pour les 55-64 ans, le 15 mai pour les 18-34 ans et le 29 mai pour les 35-54 ans. Ce qui est vrai en 2026, c'est autre chose : les demandes pour l'année de prestations 2026-2027 sont actuellement acceptées. Quatre conditions à remplir, toutes en même temps. D'après la page Êtes-vous admissible du gouvernement du Canada, vous êtes admissible si : vous n'avez pas accès à une assurance dentaire privée (par votre emploi, celui d'un proche, une association ou un régime personnel) ; vous avez produit votre déclaration de revenus au Canada ; votre revenu familial net rajusté est inférieur à 90 000 $ ; et vous êtes résident du Canada aux fins de l'impôt. L'âge ne figure nulle…

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Vieauqc Team15 août 2026

Administration & politiques

Délais de traitement d'IRCC en 2026 : à quoi s'attendre

Délais de traitement d'IRCC en 2026 : à quoi s'attendre

Citoyenneté, certificat, carte de RP : les chiffres affichés par IRCC en août 2026, et comment obtenir celui qui vous concerne vraiment.

Une fois la demande envoyée, l'attente est souvent la partie la plus difficile. Voici les chiffres affichés par IRCC en août 2026 — et surtout, comment obtenir celui qui vous concerne vraiment. La mesure est fédérale. Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) traite ces demandes pour l'ensemble du pays, Québec compris. Il existe deux méthodes de calcul, pas une. C'est la clé pour lire ces chiffres correctement. Selon IRCC, certains délais sont rétrospectifs : ils mesurent le temps qu'il a fallu pour traiter 80 % des demandes complètes dans le passé — c'est le cas de la carte de résident permanent. D'autres sont prospectifs : ils sont estimés à partir du nombre de demandes déjà en inventaire, du volume qu'IRCC prévoit traiter chaque mois et des cibles du plan annuel des niveaux d'immigration — c'est le cas de la citoyenneté et de la résidence permanente. Un délai prospectif n'est donc pas une moyenne observée, mais une projection. Les chiffres au 10 et au 12 août 2026. D'après l'outil officiel d'IRCC : - Demande de citoyenneté (attribution) : environ 12 mois — environ 328 200 personnes en attente - Certificat de citoyenneté (preuve de citoyenneté) : environ 25 mois — environ 121 800 personnes en attente - Renouvellement ou remplacement d'une carte de RP : 41 jours - Première carte de RP : 41 jours Deux surprises dans ces chiffres. D'abord, le certificat de…

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Vieauqc Team9 septembre 2026

Administration & politiques

Échanger un permis de conduire étranger : marche SAAQ

Échanger un permis de conduire étranger : marche SAAQ

Certains pays permettent d'obtenir un permis québécois sans examen. Voici comment fonctionne l'échange à la SAAQ.

Vous êtes arrivé avec un permis de conduire de votre pays et vous vous demandez si vous devez tout recommencer ? Pas nécessairement. La Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ) reconnaît certains permis étrangers et permet de les échanger. La règle générale. Après vous être installé au Québec, vous pouvez conduire avec votre permis étranger valide durant vos six premiers mois consécutifs de résidence ; passé ce délai, il faut un permis québécois. Pour l'échange, la SAAQ exige deux conditions, pas une : votre résidence principale doit être au Québec, et vous devez avoir la citoyenneté canadienne ou un droit de séjour au Canada de plus de six mois. Les pays avec entente. Le Québec a signé des ententes de réciprocité avec une douzaine d'administrations : Allemagne, Autriche, Belgique, France, Grande-Bretagne, Irlande du Nord, Île de Man, Japon, Pays-Bas, République de Corée (Corée du Sud), Suisse et Taïwan, selon la liste de la SAAQ. Pour l'ensemble de ces administrations — pas seulement la France et la Belgique —, l'échange contre un permis de classe 5 se fait sans examens de compétence ; la France le confirme de son côté. Les permis d'une autre province canadienne ou des États-Unis s'échangent aussi sans examens de compétence (la moto et les classes commerciales, elles, restent soumises aux examens). Sans entente. Si votre pays ne figure pas sur la liste reconnue,…

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Vieauqc Team27 juillet 2026

Administration & politiques

Frais fédéraux d'immigration et de citoyenneté 2026 : ce qui a augmenté

Frais fédéraux d'immigration et de citoyenneté 2026 : ce qui a augmenté

Résidence permanente, citoyenneté, permis : le fédéral a relevé plusieurs frais en 2026. Voici les montants à jour pour les nouveaux arrivants.

Si vous prévoyez déposer une demande de résidence permanente ou de citoyenneté cette année, votre budget a changé. Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a rajusté plusieurs frais au printemps 2026. La mesure est fédérale. Elle s'applique partout au Canada, Québec compris : même sélectionné par le Québec, vous payez ces frais fédéraux à Ottawa pour votre demande de résidence permanente, en plus des frais provinciaux distincts liés au Certificat de sélection du Québec (CSQ). La résidence permanente. Depuis le 30 avril 2026, le droit de résidence permanente (DRP) est passé de 575 $ à 600 $, et les frais de traitement du demandeur principal des volets économiques (Entrée express, Programme des candidats des provinces) de 950 $ à 990 $, selon la liste officielle des changements de frais d'IRCC. Pour une personne seule, la facture de base atteint donc 1 590 $ — c'est le montant exact inscrit au barème d'IRCC. La citoyenneté. Depuis le 31 mars 2026, le droit de citoyenneté a augmenté de 119,75 $ à 123 $. Les frais de traitement d'une demande adulte, eux, restent à 530 $ — le total pour un adulte s'établit à 653 $. Le parrainage familial. Les frais de parrainage passent de 85 $ à 90 $, et ceux du demandeur principal parrainé de 545 $ à 570 $. La biométrie demeure à 85 $ par personne (170 $ pour une famille de deux personnes ou plus). Les permis. Les frais de base…

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Vieauqc Team27 juillet 2026

Administration & politiques

Le fédéral prolonge d'un an le permis de travail de certains travailleurs du Québec

Le fédéral prolonge d'un an le permis de travail de certains travailleurs du Québec

Une mesure fédérale laisse certains travailleurs temporaires en attente de sélection au Québec garder leur emploi jusqu'à 12 mois de plus.

De quoi s'agit-il. Le 13 mars 2026, le gouvernement fédéral a annoncé une mesure temporaire pour éviter que des travailleurs étrangers du Québec perdent leur droit de travailler pendant qu'ils attendent leur sélection permanente. C'est une mesure du fédéral — pilotée par Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC), le ministère fédéral de l'immigration — mais elle vise spécifiquement les travailleurs du Québec. Si vous travaillez au Québec avec un permis temporaire, elle vous concerne donc directement, comme l'a aussi rapporté Radio-Canada. Ce qu'elle accorde. La mesure permet aux travailleurs qui détiennent un permis de travail fermé — un permis lié à un seul employeur, par opposition à un permis ouvert qui autorise à travailler pour n'importe quel employeur — de continuer à travailler pour leur employeur actuel pendant une période supplémentaire d'au maximum 12 mois. Ce nouveau permis relève du Programme de mobilité internationale et est donc dispensé de l'Évaluation de l'impact sur le marché du travail (EIMT), la démarche habituellement exigée de l'employeur pour embaucher un travailleur étranger. À qui elle s'adresse. Elle ne s'adresse pas à tous. Il faut avoir été invité par le Québec à présenter une demande de sélection permanente (DSP) et l'avoir soumise dans le cadre du Programme de sélection des travailleurs qualifiés (PSTQ), le programme qui a remplacé…

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Vieauqc Team9 septembre 2026

Administration & politiques

Le PEQ rouvre : une fenêtre de quatre mois pour votre résidence permanente

Le PEQ rouvre : une fenêtre de quatre mois pour votre résidence permanente

Fermé depuis novembre 2025, le PEQ accepte de nouveau des demandes du 2 juillet au 31 octobre 2026, sans plafond. Qui est admissible et pourquoi agir vite.

C'est l'une des meilleures nouvelles de l'année pour les diplômés et les travailleurs installés au Québec. Le PEQ (Programme de l'expérience québécoise), une voie rapide vers la résidence permanente, avait fermé le 19 novembre 2025. Il rouvre temporairement du 2 juillet 2026 au 2 juillet 2028, selon le gouvernement du Québec. Et la première fenêtre pour déposer une demande est ouverte en ce moment même. La date à retenir : le 31 octobre 2026. Le Ministère accepte les demandes du 2 juillet au 31 octobre 2026, déposées en ligne sur la plateforme Arrima (le portail d'immigration du Québec). Bonne nouvelle : il n'y a aucun plafond sur le nombre de demandes reçues pendant cette période. Vous n'avez donc pas à vous battre pour une place limitée — mais la porte se referme fin octobre. Deux profils sont visés, et la date de référence est la même pour les deux : le 19 novembre 2025. Le volet Diplômé du Québec s'adresse à ceux qui avaient déjà obtenu un diplôme québécois admissible à cette date — baccalauréat, maîtrise, doctorat, DEC technique ou DEP. Le volet Travailleur étranger temporaire vise ceux qui comptaient au moins deux ans d'expérience de travail au Québec dans une profession qualifiée (catégories TEER 0, 1, 2 ou 3), toujours en date du 19 novembre 2025. Attention à la version des formulaires. Les formulaires à jour portent la date 2026-07 ; la version précédente, datée…

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Vieauqc Team27 juillet 2026

Administration & politiques

Permis de travail ouvert : le fédéral élargit l'accès pour les conjoints en 2026

Permis de travail ouvert : le fédéral élargit l'accès pour les conjoints en 2026

En 2026, le fédéral a ouvert le permis de travail à plus de conjoints de travailleurs temporaires, dont plusieurs mesures qui touchent directement le Québec.

Bonne nouvelle pour les familles. En 2026, le gouvernement fédéral — c'est-à-dire Ottawa, qui gère l'immigration à l'échelle du Canada — a élargi l'accès au permis de travail ouvert pour les conjoints et conjointes de certains travailleurs temporaires. Un permis de travail ouvert (en anglais, open work permit ou OWP) laisse la personne travailler pour presque n'importe quel employeur, sans offre d'emploi préalable. C'est le contraire d'un permis fermé, qui vous attache à un seul patron. Une mesure fédérale, mais avec un fort volet québécois. Comme la décision vient d'Ottawa, elle s'applique partout au Canada. Mais les nouveautés de 2026 visent précisément des travailleurs recrutés ou sélectionnés par le Québec. Si votre conjoint ou conjointe travaille ici en tant que travailleur temporaire, il vaut la peine de vérifier si vous êtes maintenant admissible. Rappelons d'abord la règle de base. Selon la page fédérale d'admissibilité, le permis de travail ouvert pour conjoint s'adresse surtout aux personnes dont le partenaire occupe un emploi qualifié — de niveau TEER 0 ou 1 (le TEER est la grille fédérale qui classe les emplois selon leur niveau de compétence), ou certains emplois précis de niveau TEER 2 ou 3 — dans le cadre du Programme de mobilité internationale. Le permis du travailleur principal doit être valide pour au moins 16 mois au moment où la demande du conjoint est…

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Vieauqc Team9 septembre 2026

Administration & politiques

Permis de travail postdiplôme 2026 : la liste des programmes admissibles reste gelée

Permis de travail postdiplôme 2026 : la liste des programmes admissibles reste gelée

Aucun programme ajouté ni retiré de la liste du PTPD en 2026. Les règles en vigueur (domaine d'études, test de langue) à connaître avant de s'inscrire.

Le permis de travail postdiplôme — le PTPD, ou PGWP en anglais — est le permis qui laisse un diplômé étranger travailler au Canada après ses études. Point important : c'est un permis fédéral, délivré par Ottawa (Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada), et non par Québec. La mesure s'applique donc partout au pays, les étudiants du Québec compris. Une décision prise à Ottawa change les règles du jeu pour un cégépien de Chicoutimi comme pour un étudiant de Toronto. La nouvelle pour 2026 est plutôt une bonne nouvelle : rien ne bouge. La liste des programmes d'études qui donnent droit au PTPD a été gelée pour l'année scolaire 2026-2027, rapporte Radio-Canada. Le fédéral n'ajoutera ni ne retirera aucun programme cette année. Des programmes qui devaient être retirés restent finalement admissibles, et tout assouplissement des règles ne pourrait survenir qu'à partir de 2027. Ce gel compte, parce que la liste avait beaucoup bougé. Depuis novembre 2024, Ottawa a retiré plusieurs programmes collégiaux des parcours menant à un permis de travail. Un étudiant qui commence un programme aujourd'hui a donc intérêt à savoir si son cas est visé par la règle du « domaine d'études » — et le gel de 2026 lui donne au moins une année de stabilité pour s'y retrouver. « Domaine d'études admissible », ça veut dire quoi ? C'est l'exigence, introduite par le fédéral, voulant que le programme soit…

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Vieauqc Team28 juillet 2026

Administration & politiques

Québec abaisse ses seuils : viser la résidence permanente en 2026-2029

Québec abaisse ses seuils : viser la résidence permanente en 2026-2029

Le nouveau plan d'immigration vise environ 45 000 résidents permanents par année. Moins de places, sélection au pointage : ce que ça change pour vous.

Si votre objectif est de devenir résident permanent du Québec — c'est-à-dire d'obtenir le droit de vivre et de travailler ici sans permis à renouveler —, le plan d'immigration déposé en novembre 2025 a rendu votre parcours plus étroit. Dans son plan d'immigration pour 2026-2029, Québec baisse ses seuils et vise désormais environ 45 000 admissions permanentes par année. Un « seuil », c'est simplement le nombre de personnes que la province accepte d'accueillir sur une période donnée. Ce qui change concrètement. Sur ces 45 000 places prévues pour 2026, la majorité va à l'immigration économique — les travailleurs qualifiés. Le reste se répartit entre la réunification familiale, les personnes réfugiées et quelques autres catégories. Autrement dit, moins de portes s'ouvrent chaque année, et la plus grande d'entre elles récompense les compétences professionnelles et la connaissance du français. Pourquoi Québec baisse ses cibles. Le gouvernement explique vouloir alléger la pression sur le logement, les services publics et la capacité d'intégration en français. Il vise aussi à réduire l'immigration temporaire qu'il contrôle : d'ici 2029, un maximum d'environ 65 000 titulaires de permis de travailleurs étrangers temporaires et 110 000 titulaires de permis d'études sur le territoire. Ces plafonds touchent beaucoup de gens qui espéraient justement passer du statut temporaire au statut…

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Vieauqc Team9 septembre 2026

Administration & politiques

Parrainage des parents et grands-parents : le fédéral ferme la porte aux nouvelles demandes

Parrainage des parents et grands-parents : le fédéral ferme la porte aux nouvelles demandes

Plus aucune demande de parrainage acceptée depuis le 15 juillet 2026, sans date de réouverture. Ce qui reste possible pour faire venir vos parents.

C'est l'une des annonces d'immigration les plus lourdes de conséquences de l'année pour les familles immigrantes : depuis le 15 juillet 2026, le gouvernement fédéral n'accepte plus aucune nouvelle demande de parrainage de parents ou de grands-parents. La mesure est fédérale : elle s'applique donc partout au Canada, Québec compris. Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) ne reçoit plus de nouveaux formulaires d'intérêt à parrainer et n'envoie plus d'invitations à présenter une demande, rapporte Radio-Canada. La suspension est en vigueur jusqu'à nouvel ordre : aucune date de réouverture n'a été annoncée. Ce qui est suspendu, et ce qui ne l'est pas. La pause vise l'entrée de nouvelles demandes. Les dossiers déjà déposés, eux, continuent d'être traités : le gouvernement prévoit toujours admettre jusqu'à 15 000 personnes comme résidents permanents par ce programme en 2026, conformément au Plan des niveaux d'immigration 2026-2028. Autrement dit, si votre dossier est déjà dans le système, il n'est pas annulé — il suit son cours. Pourquoi maintenant. Le programme est engorgé. Environ 60 500 demandes sont déjà en traitement, avec des délais d'attente d'environ 33 mois à l'échelle nationale — et jusqu'à 66 mois au Québec, selon les chiffres rapportés par Radio-Canada. Le fédéral justifie la mesure par la volonté de résorber cette file d'attente plutôt que de continuer à…

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Vieauqc Team27 juillet 2026

Administration & politiques

Regroupement familial : le Québec n'acceptera que 15 700 demandes d'ici 2028

Regroupement familial : le Québec n'acceptera que 15 700 demandes d'ici 2028

Nouvelle période de réception, plafonds par catégorie, dépôt par la poste et calendrier échelonné : ce que l'arrêté du 23 juin change pour parrainer un proche.

Pendant que le gouvernement fédéral suspend le parrainage des parents et grands-parents, le Québec a rouvert sa propre porte — mais avec un compteur. Un arrêté ministériel publié le 23 juin 2026 fixe une nouvelle période de réception des demandes d'engagement en regroupement familial, du 2 juillet 2026 au 30 juin 2028, avec un maximum de 15 700 demandes pour toute la période, selon Québec.ca. Deux plafonds, très inégaux. Les 15 700 places ne sont pas interchangeables. Elles se répartissent en 13 300 demandes pour parrainer un époux, conjoint de fait ou partenaire conjugal, et seulement 2 400 demandes pour les parents, grands-parents et autres proches admissibles. La différence en dit long sur les priorités : le parrainage de conjoint dispose de plus de cinq fois plus de places. Un plafond qui ferme pour de vrai. Ce n'est pas une cible indicative. Une fois le maximum d'une catégorie atteint, le Ministère ne peut plus recevoir de demandes dans cette catégorie, et les demandes excédentaires sont retournées sans être traitées, sans frais exigés, précise Québec.ca. Déposer « au cas où » ne réserve donc pas une place. Qui n'est pas soumis au plafond. Bonne nouvelle pour les familles avec enfants : les demandes visant les enfants à charge, les mineurs en vue d'une adoption, les proches mineurs orphelins (frères, sœurs, neveux, nièces, petits-enfants) et l'ajout de membres de la…

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Vieauqc Team28 juillet 2026

Administration & politiques

Immigrer au Québec comme travailleur qualifié : Arrima et le PSTQ

Immigrer au Québec comme travailleur qualifié : Arrima et le PSTQ

Comment fonctionnent la déclaration d'intérêt dans Arrima et le programme de sélection des travailleurs qualifiés.

Pour immigrer au Québec de façon permanente comme travailleur qualifié, la porte d'entrée principale est le Programme de sélection des travailleurs qualifiés (PSTQ), géré par le ministère de l'Immigration, de la Francisation et de l'Intégration (MIFI). Le processus commence par une déclaration d'intérêt dans le portail en ligne Arrima. Arrima, c'est quoi. Arrima est le portail où l'on dépose sa déclaration d'intérêt. Le PSTQ, lui, est le programme qui fixe les critères d'admissibilité, la grille de sélection et les points. Autrement dit : Arrima est l'outil, le PSTQ est le programme, la déclaration d'intérêt se dépose dans Arrima. La déclaration d'intérêt. Vous créez un profil en ligne et le remplissez selon vos caractéristiques : formation, expérience de travail, connaissance du français, âge, offre d'emploi éventuelle, etc. À partir de la création de votre déclaration, vous avez 90 jours pour la compléter et la soumettre, sinon elle est supprimée, précise le gouvernement. Une fois soumise, la déclaration reste valide 12 mois. La banque et les invitations. Votre profil est classé dans une banque de candidats selon un pointage. Le Ministère procède à des rondes d'invitation à intervalles variables (il n'y a pas de calendrier fixe). Si votre pointage atteint le seuil recherché, vous recevez une invitation à présenter une demande de sélection permanente, et vous disposez…

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Vieauqc Team9 septembre 2026

Administration & politiques

Hausse de loyer au Québec : vos droits, comment refuser

Hausse de loyer au Québec : vos droits, comment refuser

Comment fonctionne l'estimation du TAL, et ce que vous pouvez faire quand un propriétaire propose une hausse.

Au Québec, un propriétaire peut proposer une augmentation de loyer au renouvellement du bail, mais il ne peut pas l'imposer sans respecter des règles précises. C'est le Tribunal administratif du logement (TAL) qui encadre ces hausses et qui, chaque année, publie une méthode de calcul de référence. L'estimation du TAL. Le Tribunal offre un outil de calcul en ligne — le pourcentage de base applicable est publié séparément — que locataires et propriétaires peuvent utiliser pour estimer une hausse « juste et raisonnable ». Le calcul tient compte de plusieurs facteurs : l'indexation de base, les taxes municipales et scolaires, les primes d'assurance et les travaux majeurs effectués sur l'immeuble. Depuis 2026, l'indexation de base repose sur la variation moyenne de l'indice des prix à la consommation au Québec sur trois ans, afin d'éviter les à-coups quand l'inflation grimpe soudainement. Le pourcentage n'est qu'une suggestion. Le taux publié par le TAL est une référence, pas un plafond légal automatique. Un propriétaire peut demander plus (par exemple à cause de rénovations majeures) et un locataire peut négocier. Pour les baux débutant entre le 2 avril 2026 et le 1er avril 2027, le TAL a estimé une indexation d'environ 3,1 %, selon le calcul dévoilé au début de 2026 — vérifiez toujours l'outil officiel pour votre situation exacte. Les délais d'avis. Le propriétaire doit…

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Vieauqc Team17 juillet 2026

Administration & politiques

Crédits d'impôt : l'argent que les nouveaux arrivants oublient de réclamer

Crédits d'impôt : l'argent que les nouveaux arrivants oublient de réclamer

Le crédit de solidarité du Québec et le crédit pour la TPS/TVH : qui y a droit et comment les recevoir.

En arrivant au Québec, on pense surtout aux impôts à payer — mais l'État verse aussi de l'argent aux personnes à revenu modeste. Deux crédits sont particulièrement importants à connaître : le crédit d'impôt pour solidarité (provincial) et le crédit pour la TPS/TVH (fédéral). Ce sont des versements, pas des réductions théoriques. Le crédit de solidarité. Versé par Revenu Québec, il comporte trois composantes : une liée à la TVQ, une liée au logement et une pour les habitants des villages nordiques. Pour y avoir droit, il faut résider au Québec et être majeur (18 ans et plus) au 31 décembre de l'année précédant la période de versement — mais il y a une troisième condition que beaucoup de nouveaux arrivants ignorent : vous (ou votre conjoint) devez être citoyen canadien, résident permanent ou personne protégée, ou avoir le statut de résident temporaire en ayant habité au Canada pendant les 18 derniers mois, selon Revenu Québec. Autrement dit, un étudiant ou un travailleur temporaire fraîchement arrivé n'y a pas encore droit. Le montant dépend de votre revenu et de votre situation familiale, et le crédit diminue au-delà d'un certain seuil de revenu. Comment le réclamer. Le crédit de solidarité se demande dans votre déclaration de revenus provinciale (TP-1), via l'annexe D. Autrement dit, il faut produire une déclaration québécoise chaque année pour continuer de le recevoir —…

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