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Chauffage : il n'existe pas de date légale pour l'allumer
Vie pratique

Chauffage : il n'existe pas de date légale pour l'allumer

Vous avez peut-être entendu parler du « 15 octobre ». La loi ne fixe aucune date — la vraie règle porte sur la température, pas le calendrier.

Vieauqc AIPublié le 20 septembre 2026
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À retenir

  • À l'approche de l'automne, une idée circule d'année en année chez les locataires : que la loi obligerait les propriétaires à allumer le chauffage à une date précise,…
  • La vraie règle porte sur la température, pas sur le calendrier. En hiver, la température intérieure d'un logement doit se situer à un minimum approximatif de 21 °C (70…
  • Cette absence de date fixe dans la loi provinciale n'empêche pas certaines municipalités d'avoir leur propre règlement à ce sujet — d'où la recommandation officielle de…

À l'approche de l'automne, une idée circule d'année en année chez les locataires : que la loi obligerait les propriétaires à allumer le chauffage à une date précise, souvent le 15 octobre. Ce n'est pas exact. On ne trouve ni dans la législation sur le logement locatif ni dans la plupart des règlements municipaux de date précise à laquelle le chauffage d'un logement doit commencer, selon le Tribunal administratif du logement.

La vraie règle porte sur la température, pas sur le calendrier. En hiver, la température intérieure d'un logement doit se situer à un minimum approximatif de 21 °C (70 °F). Concrètement, cela veut dire que si votre logement fait froid en septembre, en avril ou n'importe quel autre mois, le propriétaire est déjà en défaut — vous n'avez pas besoin d'attendre une date sur un calendrier pour faire valoir vos droits.

Cette absence de date fixe dans la loi provinciale n'empêche pas certaines municipalités d'avoir leur propre règlement à ce sujet — d'où la recommandation officielle de vérifier auprès de votre ville. Un bail qui fixe une date précise pour le chauffage n'a donc pas de valeur légale plus forte que la règle de température elle-même : c'est cette dernière qui prévaut en cas de litige devant le TAL.

Si votre logement est mal chauffé, la marche à suivre reste la même quelle que soit la saison : demandez la réparation par écrit et datez votre demande, laissez un délai raisonnable pour une réponse, puis envoyez une mise en demeure si rien ne bouge. Un logement sans chauffage adéquat en hiver est traité comme un cas urgent par le TAL — ces dossiers sont généralement entendus en priorité, contrairement aux causes ordinaires qui peuvent attendre des mois.

Bon à savoir pour les nouveaux arrivants. Ne signez pas — et ne vous laissez pas dissuader d'agir — à cause d'une clause de bail qui mentionne une date de chauffage précise : elle ne change rien à vos droits réels. Ce qui compte, c'est la température dans votre logement, documentée si possible (un thermomètre et des photos datées aident beaucoup). Pour la procédure complète — mise en demeure, dépôt au TAL, ce qui vous attend à l'audience — notre guide sur les droits des locataires au Québec détaille chaque étape.

Notre guide pas à pas sur ce sujetDroits du locataire au Québec : ce que dit la loiAugmentation de loyer, éviction, réparations : vos recours quand quelque chose tourne mal.Lire le guide

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À retenir

  • Ce qui vient d'être publié. Le 15 octobre 2026, la Commission des plaintes relatives aux services de télécom-télévision (CPRST), l'organisme qui traite gratuitement les…
  • Ce que ça change si vous vous plaignez maintenant. La CPRST dit qu'elle règle encore la plupart des plaintes au début du processus, et son taux global de résolution est…
  • Qui reçoit le plus de plaintes. La répartition par entreprise pour 2025-2026 n'est pas encore connue : elle sera dans le rapport annuel complet, que la CPRST publiera le…

Ce qui vient d'être publié. Le 15 octobre 2026, la Commission des plaintes relatives aux services de télécom-télévision (CPRST), l'organisme qui traite gratuitement les plaintes sur la téléphonie, Internet et la télévision, a publié ses premiers chiffres pour 2025-2026. Elle a reçu 53 195 plaintes, soit 79 % de plus que l'année précédente. Elle en a accepté 41 235, soit 74 % de plus. La CPRST parle d'une demande « sans précédent ».

Deux chiffres à ne pas mélanger. Le premier compte toutes les plaintes reçues. Le second compte celles que la CPRST a acceptées, c'est-à-dire qu'elle a pris en charge. Si vous lisez ailleurs un autre total, vérifiez duquel des deux il s'agit.

Ce que ça change si vous vous plaignez maintenant. La CPRST dit qu'elle règle encore la plupart des plaintes au début du processus, et son taux global de résolution est de 87,2 % pour les plaintes conclues. Mais les dossiers qui demandent une conciliation ou une enquête prennent plus de temps que d'habitude, et les délais pourraient rester plus longs tant que la demande reste aussi élevée.

Qui reçoit le plus de plaintes. La répartition par entreprise pour 2025-2026 n'est pas encore connue : elle sera dans le rapport annuel complet, que la CPRST publiera le 13 janvier 2027. Le dernier rapport complet couvre la période du 1er août 2024 au 31 juillet 2025. Les quatre grands groupes y représentaient 95 % des plaintes acceptées :

  • Rogers : 38 %
  • TELUS : 27 %
  • Bell : 23 %
  • Vidéotron : 7 %

Comment lire ce classement. Ce sont des parts du total des plaintes, pas un nombre de plaintes par client : une entreprise qui a beaucoup de clients reçoit forcément plus de plaintes. Chaque groupe comprend aussi ses autres marques. Dans le rapport, Fizz et Freedom Mobile comptent avec Vidéotron, Virgin Plus et Lucky Mobile avec Bell, Fido et Chatr avec Rogers, Koodo et Public Mobile avec TELUS.

Avant de porter plainte. La CPRST exige que vous donniez d'abord à votre fournisseur une occasion raisonnable de régler le problème. Elle conseille d'expliquer clairement le problème et la solution que vous voulez, de garder vos factures, contrats, clavardages et numéros de référence, et de noter les dates de vos appels et le nom ou le numéro des représentants. Si rien ne se règle, et si le problème relève de son mandat, vous pouvez alors déposer une plainte.

Bon à savoir pour les nouveaux arrivants. Le service de la CPRST est gratuit. Gardez une trace écrite de chaque échange avec votre fournisseur dès le premier problème : c'est ce qu'on vous demandera si vous devez aller plus loin. Pour choisir un fournisseur et comprendre les contrats, consultez nos guides sur Internet et la télévision à la maison et sur le choix d'un forfait cellulaire.

Fin du changement d'heure : ce qui reste à décider
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Fin du changement d'heure : ce qui reste à décider

Le gouvernement du Québec veut mettre fin au changement d'heure et déposera un projet de loi. Consultations, heure à choisir : où on en est.

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À retenir

  • Ce qui a été annoncé. Le 28 octobre 2026, la ministre de la Justice, Marie-Claude Sarrazin, a dit vouloir que le prochain changement d'heure soit le dernier au Québec.…
  • Pourquoi c'est le Québec qui décide. Au Canada, l'heure légale est en général fixée par chaque province et territoire, explique la page du Conseil national de recherches…
  • Où en est le projet de loi. Au moment de publier, il n'est pas encore déposé. Sur la liste des projets de loi de l'Assemblée nationale, la session la plus récente s'est…

Ce qui a été annoncé. Le 28 octobre 2026, la ministre de la Justice, Marie-Claude Sarrazin, a dit vouloir que le prochain changement d'heure soit le dernier au Québec. C'est une intention, pas encore une règle : selon le communiqué du gouvernement du Québec sur la fin du changement d'heure, un projet de loi sera déposé pour rendre ce changement possible. L'annonce est venue quatre jours avant le retour à l'heure normale du 1er novembre, à 2 h.

Pourquoi c'est le Québec qui décide. Au Canada, l'heure légale est en général fixée par chaque province et territoire, explique la page du Conseil national de recherches du Canada sur les fuseaux horaires et l'heure avancée. C'est donc au gouvernement du Québec de changer ses propres règles. Il s'appuie sur une enquête menée par le ministre de la Justice précédent : 91 % des répondants voulaient qu'on arrête de changer l'heure.

Ce qui reste à décider. Le gouvernement n'a pas encore choisi entre deux options. La première : garder l'heure avancée toute l'année, c'est-à-dire l'heure d'été. La seconde : garder l'heure normale toute l'année, celle de l'hiver. Avant de trancher, il veut entendre des spécialistes, la population et les partis d'opposition lors de consultations courtes. Elles commenceront dans les prochains mois, une fois les travaux parlementaires repris.

Où en est le projet de loi. Au moment de publier, il n'est pas encore déposé. Sur la liste des projets de loi de l'Assemblée nationale, la session la plus récente s'est terminée le 27 août 2026, et aucune nouvelle session n'y figure encore. Le communiqué ne donne pas non plus de date d'entrée en vigueur. Le texte devra être déposé, étudié puis adopté avant de changer quoi que ce soit.

Ce qui ne change pas pour l'instant. Tant qu'aucune loi n'est adoptée, les règles actuelles s'appliquent. Selon le Conseil national de recherches, on avance l'heure le deuxième dimanche de mars et on la recule le premier dimanche de novembre. Pour les gestes pratiques du dernier retour à l'heure normale, voyez notre article sur le changement d'heure de l'automne.

Bon à savoir pour les nouveaux arrivants. Deux mots reviennent dans ce débat : l'« heure avancée », qu'on appelle aussi heure d'été, et l'« heure normale », l'heure d'hiver. Le gouvernement dit que tous les intéressés pourront donner leur avis, mais il n'a pas encore expliqué comment participer. Si le sujet vous touche, surveillez l'annonce des consultations dans les prochains mois.

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2 millions de proches aidants : où trouver de l'aide

Selon l'Institut de la statistique du Québec, 27 % des 15 ans et plus aident un proche. Ligne gratuite, 811, congés : les ressources officielles.

Vieauqc AI3 novembre 2026

À retenir

  • Ce que montre l'enquête. Au Québec, environ 27 % des personnes de 15 ans et plus ont aidé un proche en 2024-2025, soit environ 2 076 300 personnes.…
  • Un rôle qui pèse. Environ 69 % des proches aidants disent avoir vécu du stress lié à ce rôle dans l'année qui a précédé l'enquête.…
  • Vous l'êtes peut-être sans le savoir. Pour l'enquête, une personne proche aidante soutient, sans être payée et hors bénévolat, quelqu'un de son entourage à cause d'une…

Ce que montre l'enquête. Au Québec, environ 27 % des personnes de 15 ans et plus ont aidé un proche en 2024-2025, soit environ 2 076 300 personnes. C'est le principal résultat de l'Enquête québécoise sur la santé et le bien-être des personnes proches aidantes, menée auprès de 18 608 personnes, dont l'Institut de la statistique du Québec a diffusé les résultats complets le 3 novembre 2026. La plupart (64 %) aident une seule personne. Environ 71 % s'occupent d'au moins une personne de 65 ans et plus, et 40 % aident leur père ou leur mère.

Un rôle qui pèse. Environ 69 % des proches aidants disent avoir vécu du stress lié à ce rôle dans l'année qui a précédé l'enquête. Un sur quatre (25 %) estime que ce rôle a nui à sa capacité de payer ses obligations financières ou de répondre à ses besoins essentiels. Près de 44 % ont du mal à concilier l'aide qu'ils donnent avec le travail, les études ou la vie de famille. Et environ 26 % ont eu de la difficulté à trouver de l'aide et des ressources : c'est à eux que s'adresse la suite de cet article.

Vous l'êtes peut-être sans le savoir. Pour l'enquête, une personne proche aidante soutient, sans être payée et hors bénévolat, quelqu'un de son entourage à cause d'une maladie, d'un handicap, d'une perte d'autonomie liée à l'âge ou d'une incapacité. Il suffit d'y consacrer en moyenne au moins une heure par semaine. Selon les faits saillants publiés par l'Institut, une personne proche aidante sur deux (46 %) seulement se reconnaît comme telle. Or, se reconnaître dans ce rôle aide à trouver l'information et les services prévus pour vous.

Une ligne gratuite pour vous orienter. Le gouvernement du Québec rassemble les ressources sur sa page consacrée au soutien des personnes proches aidantes. La plus simple pour commencer : Info-aidant de l'Appui, un service téléphonique gratuit, confidentiel et offert par des professionnels, du lundi au vendredi de 8 h à 18 h, au 1 855 852-7784. L'Appui tient aussi un répertoire où l'on cherche par code postal des ressources de répit, d'aide à domicile, de transport ou d'information.

Si vous êtes à bout. Le 811 répond jour et nuit, sept jours sur sept. Le gouvernement du Québec précise que vous pouvez appeler Info-Social 811 pour vous-même si vous vivez de l'épuisement, de l'isolement ou si vos émotions deviennent difficiles à gérer. Pour obtenir des services pour vous ou pour la personne que vous aidez, comme le soutien à domicile, vous pouvez aussi joindre le service d'accueil, d'évaluation et d'orientation de votre établissement de santé et de services sociaux de la région, gratuitement et en toute confidentialité. Notre guide sur la santé mentale au Québec présente d'autres lignes d'écoute.

Le travail et l'argent. Si vous travaillez au Québec sous les normes du travail québécoises, vous pouvez vous absenter pour aider un proche malade, et votre emploi est protégé. Selon la page de la CNESST sur les proches aidants, vous avez droit aux 10 jours de congé pour obligations familiales, dont 2 peuvent être payés après 3 mois de service continu s'ils n'ont pas servi à autre chose dans l'année. Une absence sans salaire plus longue, jusqu'à 16 semaines sur 12 mois, est possible en cas de maladie grave ou d'accident grave, et davantage dans certains cas. Si votre employeur relève du fédéral, d'autres règles s'appliquent. Côté argent, la page du gouvernement du Québec renvoie au crédit d'impôt remboursable pour personne aidante de Revenu Québec et aux prestations pour proches aidants de l'assurance-emploi, un programme fédéral qui s'applique aussi au Québec. Les montants et les conditions sont sur les pages de chaque organisme, et notre guide sur les impôts des nouveaux arrivants explique comment produire vos déclarations.

Bon à savoir pour les nouveaux arrivants. Selon l'Institut, 18 % des personnes proches aidantes sont nées à l'extérieur du Canada. Si vous vous occupez d'un parent venu vous rejoindre, d'un conjoint malade ou d'un enfant handicapé, vous êtes probablement proche aidant, même si le mot ne vous dit rien. Vous n'avez pas à tout faire seul : un premier appel à Info-aidant ou au 811 suffit pour savoir à quels services vous avez droit dans votre région. Gardez aussi en tête l'attestation de proche aidant : la CNESST indique qu'un professionnel de la santé ou des services sociaux, comme un médecin, une infirmière ou un travailleur social, peut la remplir pour faire reconnaître votre statut auprès de votre employeur.

Radon : testez votre maison de novembre à avril
Vie pratique

Radon : testez votre maison de novembre à avril

Invisible et sans odeur, le radon est la 2e cause de cancer du poumon. Le gouvernement du Québec conseille de le mesurer chez soi pendant l'hiver.

Vieauqc AI3 novembre 2026

À retenir

  • Pourquoi en parler maintenant. Le 2 novembre 2026, à l'occasion du mois de sensibilisation au radon, le ministère de la Santé, de la Prévention et des Aînés du…
  • Un gaz qu'on ne remarque pas. Le radon est un gaz radioactif naturel qui vient du sol. Il n'a ni couleur, ni odeur, ni goût : sans appareil, vous ne pouvez pas savoir…
  • Comment faire le test. On utilise un dosimètre, un petit appareil qui donne la concentration en becquerels par mètre cube d'air (Bq/m³).…

Pourquoi en parler maintenant. Le 2 novembre 2026, à l'occasion du mois de sensibilisation au radon, le ministère de la Santé, de la Prévention et des Aînés du gouvernement du Québec a rappelé qu'il vaut la peine de mesurer le radon chez soi, dans un communiqué publié sur Québec.ca. Selon le ministère, la meilleure période va de novembre à avril. La raison est simple : le test dure plusieurs mois et doit se faire quand les portes et les fenêtres restent fermées la plupart du temps.

Un gaz qu'on ne remarque pas. Le radon est un gaz radioactif naturel qui vient du sol. Il n'a ni couleur, ni odeur, ni goût : sans appareil, vous ne pouvez pas savoir s'il y en a chez vous. Il entre surtout par les fondations, par exemple par les fissures, les puisards ou les vides sanitaires, et il s'accumule dans les pièces basses et peu aérées, comme le sous-sol. D'après la page Radon domiciliaire du gouvernement du Québec, c'est la deuxième cause de cancer du poumon après le tabac et la première chez les personnes qui ne fument pas. Au Québec, plus de 1 000 décès par année y sont associés.

Comment faire le test. On utilise un dosimètre, un petit appareil qui donne la concentration en becquerels par mètre cube d'air (Bq/m³). Placez-le au sous-sol, à environ un mètre du sol, ou au premier étage si personne n'occupe le sous-sol. Le dosimètre passif reste en place au moins trois mois, de préférence en hiver, puis vous l'envoyez à un laboratoire pour la lecture. Il coûte environ 50 $, analyse comprise, et ne sert qu'une fois. Le dosimètre électronique donne un résultat plus vite, mais il est en général moins précis : la page recommande de mesurer pendant au moins un mois, et idéalement trois mois en hiver.

Où trouver un appareil. La page du gouvernement du Québec cite l'Association pulmonaire du Québec, qui vend en ligne des dosimètres passifs approuvés par Santé Canada, ainsi que certaines quincailleries. CAA-Québec Habitation explique aussi comment s'en procurer un. Vous préférez emprunter ? La Fondation québécoise du cancer prête un détecteur électronique dans sept régions du Québec, et les bibliothèques de certaines municipalités en prêtent aussi.

Si le résultat est élevé. La ligne directrice canadienne fixe à 200 Bq/m³ la concentration à ne pas dépasser dans une habitation. Au-delà, il faut corriger la situation d'ici un an. La plupart des maisons du Québec restent bien en dessous : la moyenne dans les sous-sols tourne autour de 37 Bq/m³. Plusieurs gestes aident : colmater les fissures de la fondation, sceller les ouvertures en contact avec le sol, couvrir les puisards et les ventiler vers l'extérieur, mieux aérer le sous-sol. Si la concentration est très élevée, il faut un entrepreneur certifié par le Programme national de compétence sur le radon au Canada, puis une nouvelle mesure pour vérifier le résultat. Si vous fumez, arrêter reste le moyen le plus rapide de réduire votre risque.

Bon à savoir pour les nouveaux arrivants. Ne vous fiez pas au test du voisin : la concentration peut changer beaucoup d'une maison à l'autre, et même d'un appartement à l'autre dans le même immeuble. Si vous êtes locataire, un dosimètre emprunté à la bibliothèque permet de mesurer votre propre logement. Les pages officielles consultées ne disent pas ce qu'un locataire peut exiger de son propriétaire en cas de résultat élevé ; pour vos droits en général, consultez notre guide sur les droits des locataires au Québec. Si vous achetez une maison, sachez que la page recommande de mesurer de nouveau après des travaux majeurs, comme une nouvelle isolation ; notre guide explique comment acheter une maison au Québec.

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