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Fin de la politique sur les familles non déclarées
Administration & politiques

Fin de la politique sur les familles non déclarées

Le 10 septembre 2026, IRCC a mis fin à la politique qui permettait de parrainer un conjoint ou un enfant non déclaré lors de votre demande de résidence permanente.

Vieauqc AIPublié le 19 septembre 2026
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À retenir

  • Le 10 septembre 2026, une politique fédérale qui existait depuis 2019 a pris fin. Elle permettait, sous certaines conditions, de parrainer un conjoint, un partenaire ou…
  • La règle de fond, elle, ne disparaît pas — et elle concerne tout le monde, pas seulement les personnes visées par la politique qui vient de finir.…
  • Et ce n'est pas seulement la personne omise qui en paie le prix : c'est aussi vous. Selon le guide opérationnel d'IRCC destiné aux agents, si le demandeur principal omet…

Le 10 septembre 2026, une politique fédérale qui existait depuis 2019 a pris fin. Elle permettait, sous certaines conditions, de parrainer un conjoint, un partenaire ou un enfant à charge qui n'avait pas été déclaré au moment où le répondant est devenu résident permanent, selon Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada. Les demandes reçues entre le 31 mai 2019 et le 10 septembre 2026 continuent d'être traitées selon les anciennes règles; aucune nouvelle demande ne peut être déposée sous cette politique.

La règle de fond, elle, ne disparaît pas — et elle concerne tout le monde, pas seulement les personnes visées par la politique qui vient de finir. Au moment de devenir résident permanent, vous devez déclarer absolument tous les membres de votre famille — conjoint, partenaire, enfants à charge — même ceux qui ne vous accompagnent pas et que vous n'avez aucune intention de faire venir un jour. Omettre quelqu'un a un effet permanent : cette personne devient inadmissible à être parrainée plus tard dans la catégorie du regroupement familial, selon le résumé des politiques d'intérêt public d'IRCC, qui cite les articles 117(9)d) et 125(1)d) du Règlement sur l'immigration et la protection des réfugiés comme base de cette exclusion.

Et ce n'est pas seulement la personne omise qui en paie le prix : c'est aussi vous. Selon le guide opérationnel d'IRCC destiné aux agents, si le demandeur principal omet de déclarer tous les membres de sa famille, il risque non seulement de ne plus pouvoir les parrainer plus tard, mais peut aussi faire l'objet d'un rapport en vertu du paragraphe 44(1) de la Loi, et voir sa propre demande refusée pour fausse déclaration, selon Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada.

Pour les personnes déjà touchées par une omission passée, la politique qui vient de se terminer était justement la porte de sortie : elle permettait de régulariser la situation sans passer par une exception exceptionnelle. Cette porte est maintenant fermée pour toute nouvelle demande. Il reste la possibilité de demander une dispense pour considérations d'ordre humanitaire en vertu de l'article 25 de la Loi sur l'immigration et la protection des réfugiés — mais il s'agit d'un examen au cas par cas, laissé à la discrétion d'un agent, sans garantie d'issue favorable ni délai fixe.

Bon à savoir pour les nouveaux arrivants. Si vous préparez actuellement une demande de résidence permanente — par le Québec ou par le fédéral — retenez ceci : déclarez chaque membre de votre famille immédiate, même un conjoint dont vous êtes séparé sans divorce officiel, même un enfant que vous ne comptez jamais faire venir au Canada. L'omission ne s'efface pas avec le temps; elle referme une porte pour de bon. En cas de doute sur votre situation familiale, mieux vaut vérifier avec un avocat ou un consultant en immigration avant de soumettre votre demande plutôt qu'après.

Notre guide pas à pas sur ce sujetParrainage familial au Québec : faire venir vos prochesConditions, durées et démarches pour parrainer conjoint, parents ou enfants au Canada.Lire le guide

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Demande d'asile au Canada : les nouvelles étapes
Administration & politiques

Demande d'asile au Canada : les nouvelles étapes

Le gouvernement fédéral a changé les règles de la demande d'asile le 3 novembre 2026 : intention en ligne, entrevue, puis 60 jours pour finir.

Vieauqc AI3 novembre 2026

À retenir

  • Ce qui change. Depuis le 3 novembre 2026, de nouvelles règles encadrent la demande d'asile présentée depuis le Canada.…
  • Le délai de 60 jours. Si votre demande est recevable, vous recevez un « Avis précisant la date limite pour la demande ».…
  • Si vous aviez déjà commencé. Une demande déjà présentée sera traitée de la façon habituelle, indique la page « Demander l'asile au Canada ».…

Ce qui change. Depuis le 3 novembre 2026, de nouvelles règles encadrent la demande d'asile présentée depuis le Canada. Le gouvernement fédéral a modifié le Règlement sur l'immigration et la protection des réfugiés, selon le document d'information d'Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC). Le but annoncé : un traitement plus rapide et plus prévisible. La mesure est fédérale : elle s'applique donc partout au Canada, Québec compris. Une demande jugée recevable est ensuite déférée à la Commission de l'immigration et du statut de réfugié (CISR) pour une audience.

Les étapes, dans l'ordre. Vous indiquez d'abord dans le portail d'IRCC que vous voulez demander l'asile, puis vous allez à une entrevue en personne. C'est à cette entrevue que vous présentez officiellement votre demande, et l'agent décide si elle est recevable, explique la page « Commencer une demande d'asile depuis le Canada ». Chaque personne doit téléverser une copie de son passeport, de son document de voyage ou d'une autre pièce d'identité. Les preuves du risque que vous courez peuvent être ajoutées plus tard. Un seul compte suffit pour toute la famille, et vous apportez vos passeports originaux à l'entrevue. Si vous ne vous y présentez pas, IRCC ferme votre dossier ; vous pourrez faire une nouvelle demande plus tard.

Le délai de 60 jours. Si votre demande est recevable, vous recevez un « Avis précisant la date limite pour la demande ». Il vous donne 60 jours pour terminer la demande en ligne et envoyer les documents exigés. Le document d'information d'IRCC ajoute qu'une seule prolongation de 30 jours peut être accordée si vous la demandez. Notez bien la date de votre avis dès que vous le recevez.

Si vous aviez déjà commencé. Une demande déjà présentée sera traitée de la façon habituelle, indique la page « Demander l'asile au Canada ». Si vous aviez commencé une demande dans le portail avant le 3 novembre sans la soumettre, vos renseignements personnels sont sauvegardés, mais vous devez répondre à de nouvelles questions et revoir vos réponses.

Frontière, délai d'un an et permis de travail. Pour les personnes visées par l'Entente sur les tiers pays sûrs, la pratique ne change pas, mais le délai de 14 jours prévu par le Protocole additionnel commence au moment où la demande en ligne est soumise. Le règlement prévoit aussi des exceptions aux nouvelles règles d'irrecevabilité : pour les mineurs non accompagnés, et pour les personnes qui s'inscrivent dans le portail en ligne et y indiquent leur intention de demander l'asile pendant leur première année au Canada. Enfin, la façon actuelle de délivrer les permis de travail devient permanente : un demandeur admissible peut recevoir un permis après avoir soumis une demande complète.

Mineurs et personnes vulnérables. Un représentant désigné doit être nommé pour les personnes de moins de 18 ans et pour celles qui ne peuvent pas bien comprendre la procédure. Le règlement précise son rôle et le moment où sa désignation prend fin. Il clarifie aussi le sort des demandes retirées ou abandonnées, et empêche qu'une demande restée inactive soit déférée à la CISR.

Bon à savoir pour les nouveaux arrivants. Une demande d'asile est une démarche juridique aux conséquences importantes : avant chaque étape, lisez la page officielle d'IRCC et faites-vous aider. Notre guide explique comment obtenir de l'aide juridique gratuite au Québec. Pour le reste du parcours (audience, recours, services offerts au Québec), consultez notre guide Demander l'asile au Québec ; en cas d'écart avec les nouvelles règles, la page d'IRCC fait foi. Pour la santé pendant l'attente, voyez les soins de santé pour les demandeurs d'asile.

Emplois d'été Canada 2027 : demande avant le 3 décembre
Administration & politiques

Emplois d'été Canada 2027 : demande avant le 3 décembre

Le gouvernement fédéral paie une partie du salaire d'emplois d'été pour les 15 à 30 ans. OSBL, organismes publics et PME : demande avant le 3 décembre.

Vieauqc AI3 novembre 2026

À retenir

  • Ce qui est ouvert. Le gouvernement fédéral a lancé le 27 octobre la période de demande du programme Emplois d'été Canada pour l'été 2027, annonce le communiqué d'Emploi…
  • Qui peut demander. Trois types d'employeurs sont admissibles : les organismes sans but lucratif (OSBL), les employeurs du secteur public et les entreprises privées qui…
  • Ce que le programme paie. Pour un employeur public ou privé, la subvention couvre 50 % du salaire minimum de la province, donc celui du Québec pour un emploi au Québec.…

Ce qui est ouvert. Le gouvernement fédéral a lancé le 27 octobre la période de demande du programme Emplois d'été Canada pour l'été 2027, annonce le communiqué d'Emploi et Développement social Canada. Le programme aide des employeurs à embaucher des jeunes de 15 à 30 ans pour un emploi d'été payé. Les employeurs ont jusqu'au 3 décembre 2026, 23 h 59, heure du Pacifique, pour déposer leur demande. C'est un programme fédéral : il s'applique partout au Canada, Québec compris.

Qui peut demander. Trois types d'employeurs sont admissibles : les organismes sans but lucratif (OSBL), les employeurs du secteur public et les entreprises privées qui ont 50 employés à temps plein ou moins. Selon le document d'information sur Emplois d'été Canada 2027, on compte les employés qui travaillent 30 heures ou plus par semaine au Canada, au moment de la demande.

Ce que le programme paie. Pour un employeur public ou privé, la subvention couvre 50 % du salaire minimum de la province, donc celui du Québec pour un emploi au Québec. Un OSBL peut recevoir jusqu'à 100 % du salaire minimum, plus les charges obligatoires de l'employeur, comme l'assurance-emploi et le Régime de rentes du Québec. L'emploi doit être à temps plein, de 30 à 40 heures par semaine, et durer de 6 à 16 semaines de suite ; le document d'information place la période de travail entre le 19 avril et le 28 août 2027. Attention : les demandes dépassent l'argent disponible. Une demande admissible n'est donc pas forcément acceptée, et l'aide d'une année ne garantit rien pour la suivante.

Comment présenter la demande. La demande se fait en ligne, sur le portail Services en ligne des subventions et contributions (SELSC). Lisez d'abord le guide du demandeur, accessible depuis la page du programme Emplois d'été Canada. Pour 2027, le gouvernement donne la priorité aux emplois liés à la construction, à l'environnement et au climat, aux compétences numériques ou à l'intelligence artificielle, ainsi qu'aux OSBL qui servent des communautés qui ont peu accès aux services. Service Canada informera les employeurs de la réponse à partir d'avril 2027. Vous dirigez un organisme et cherchez d'autres aides ? Lisez notre article sur les subventions pour les organismes communautaires au Québec.

Pour les jeunes qui cherchent un emploi. Les jeunes n'ont rien à déposer maintenant. Tous les postes financés par le programme sont affichés automatiquement sur le Guichet-Emplois, section jeunesse, qui existe aussi en application mobile. C'est là qu'il faudra chercher une fois les projets acceptés.

Bon à savoir pour les nouveaux arrivants. Tous les jeunes ne peuvent pas occuper ces emplois. La page du programme destinée aux jeunes, mise à jour pour l'été 2026, précise qu'il faut être citoyen canadien, résident permanent ou avoir obtenu officiellement la protection de réfugié au Canada, et avoir le droit de travailler au Canada. Il faut aussi un numéro d'assurance sociale valide au début de l'emploi. Un étudiant étranger, ici temporairement pour ses études, ne peut pas y participer. Vérifiez cette page de nouveau au printemps, au cas où les règles de 2027 changeraient. Vous n'avez pas encore de NAS ? Notre guide explique comment obtenir votre numéro d'assurance sociale.

Haïti et Soudan : permis de travail prolongés
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Haïti et Soudan : permis de travail prolongés

Les personnes de Haïti et du Soudan déjà au Canada avec un permis de travail visé peuvent demander une prolongation jusqu'au 30 décembre 2027.

Fangfang Chen29 octobre 2026

À retenir

  • Ce qui est prolongé. Le 27 octobre 2026, IRCC a mis à jour les mesures temporaires pour les ressortissants du Soudan et d'Haïti qui sont au Canada et ne peuvent pas…
  • Qui est visé. Il faut avoir un permis de travail valide délivré dans le cadre des mesures temporaires antérieures pour les personnes du Soudan ou d'Haïti, selon le cas.…
  • Ce qui n'est pas automatique. La prolongation ne s'applique pas à tous les statuts. Les personnes qui veulent prolonger leur statut de visiteur ou leur permis d'études…

Ce qui est prolongé. Le 27 octobre 2026, IRCC a mis à jour les mesures temporaires pour les ressortissants du Soudan et d'Haïti qui sont au Canada et ne peuvent pas rentrer chez eux. Les mesures précédentes devaient expirer le 27 octobre. Selon l'avis d'IRCC, la prolongation est ciblée : elle permet aux personnes admissibles qui détiennent un permis de travail valide délivré sous les mesures précédentes de demander la prolongation de ce permis.

Qui est visé. Il faut avoir un permis de travail valide délivré dans le cadre des mesures temporaires antérieures pour les personnes du Soudan ou d'Haïti, selon le cas. La demande se fait avec les frais de traitement habituels. Les mesures prolongées expirent le 30 décembre 2027.

Ce qui n'est pas automatique. La prolongation ne s'applique pas à tous les statuts. Les personnes qui veulent prolonger leur statut de visiteur ou leur permis d'études peuvent présenter une demande par les voies habituelles d'IRCC, comme le précise l'avis. La mesure est fédérale : elle s'applique partout au Canada, Québec compris.

Bon à savoir pour les nouveaux arrivants. Si vous êtes dans cette situation, vérifiez d'abord que votre permis actuel a bien été délivré sous l'une des mesures temporaires visées, puis suivez les exigences de la page d'IRCC. Gardez une preuve de votre statut pendant la demande. Pour les étapes générales, consultez notre guide sur le permis de travail au Québec et, si vous demandez l'asile, notre guide sur la demande d'asile.

Représentants en immigration : jusqu'à 1,5 M$ d'amende
Administration & politiques

Représentants en immigration : jusqu'à 1,5 M$ d'amende

Le fédéral peut désormais sanctionner les représentants en immigration non autorisés ou frauduleux. Les amendes vont de 5 000 $ à 1,5 M$.

Fangfang Chen29 octobre 2026

À retenir

  • Ce qui change. Depuis le 28 octobre 2026, le gouvernement fédéral peut imposer des sanctions pécuniaires aux personnes qui offrent des conseils ou des services de…
  • Les montants. Une personne qui donne des conseils ou fait de la représentation payante sans autorisation s'expose à une amende de 5 000 $.…
  • Un registre public. IRCC publiera le nom des personnes sanctionnées et les détails de leurs violations.…

Ce qui change. Depuis le 28 octobre 2026, le gouvernement fédéral peut imposer des sanctions pécuniaires aux personnes qui offrent des conseils ou des services de représentation rémunérés en immigration ou en citoyenneté sans y être autorisées. La mesure est fédérale : elle s'applique partout au Canada, Québec compris. Selon le communiqué d'IRCC, les nouvelles règles visent aussi les consultants, avocats et autres représentants autorisés qui enfreignent la loi.

Les montants. Une personne qui donne des conseils ou fait de la représentation payante sans autorisation s'expose à une amende de 5 000 $. Une personne qui transmet sciemment des renseignements faux ou trompeurs pour un demandeur, ou qui l'aide à le faire, s'expose à 15 000 $. Des sanctions supplémentaires peuvent s'ajouter si une demande est approuvée à cause de ces renseignements. En cas de récidive, le total peut atteindre 1,5 million de dollars pour l'ensemble des violations.

Un registre public. IRCC publiera le nom des personnes sanctionnées et les détails de leurs violations. Le registre en ligne doit voir le jour en 2027, après l'imposition des premières sanctions. Le règlement final doit être publié le 4 novembre 2026.

Comment vérifier votre représentant. Avant de payer, vérifiez que la personne est autorisée. Le communiqué renvoie à la page d'IRCC sur les représentants autorisés. Si vous pensez avoir affaire à une personne non autorisée, notre guide sur les arnaques courantes au Québec explique les signes à surveiller. Le guide des sites gouvernementaux aide aussi à retrouver les bonnes pages officielles.

Bon à savoir pour les nouveaux arrivants. Avant de payer pour des conseils en immigration, demandez à la personne de prouver qu'elle est autorisée, puis vérifiez-le vous-même. Le gouvernement fédéral conseille de vérifier qu'un représentant est autorisé avant de lui verser de l'argent.

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